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PROCESSUS ÉLECTORAL ENTACHÉ D’IRRÉGULARITÉS : Abdoul Mbaye parle de désastre, prend la défense de Karim Wade et appelle à la restauration d’un processus électoral libre et démocratique



PROCESSUS ÉLECTORAL ENTACHÉ D’IRRÉGULARITÉS : Abdoul Mbaye parle de désastre, prend la défense de Karim Wade et appelle à la restauration d’un processus électoral libre et démocratique

 
 
 
Alors que des appels au report de l’élection présidentielle assumés ou voilés se poursuivent, Abdoul Mbaye s’est penché sur le processus qui a conduit aux incertitudes qui font penser à un report inédit de l’élection. L’ancien Premier ministre, dans une contribution publiée hier, revient sur ce qui fait, selon lui, que le processus électoral est entaché d’irrégularités. Cela va, à l’en croire, de «l’incompétence du Conseil constitutionnel à pouvoir contrôler le parrainage» à «l’illégalité du double parrainage, à sa légalité décidée par le Conseil constitutionnel», en passant par «l’injustice du tirage au sort devenu critère de sélection des candidats» ou encore «l’erreur sur la bi-nationalité du candidat Karim Wade».
 
 
 
 
«Quel désastre !». C’est ainsi que s’est exclamé le premier ministre du Président Macky Sall pour évoquer le processus électoral entaché d’irrégularités, selon lui. Et ça commence avec le Conseil constitutionnel. Pour Abdoul Mbaye, la décision n°2/E/2024 du 20 janvier 2024, rendue par le Conseil constitutionnel du Sénégal, établit la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle du 25 février 2024, entachera longtemps l’histoire judiciaire de notre pays. Elle est, selon lui, le résultat manifeste d’incompétences et d’erreurs aisément perceptibles par tout citoyen, tout observateur étranger, au fait ou non de la science juridique.
Avant de s’attaquer à «l’erreur sur la bi-nationalité du candidat Karim Wade». Pour lui, le bon sens ne peut que retenir ceci : au moment de la signature de la décision, Karim Wade est de nationalité exclusivement sénégalaise. «Peut-on oser imaginer que notre Conseil constitutionnel doive privilégier la référence à une déclaration retenue inexacte à la lecture de notre Constitution (Art.28) dont ils sont les véritables gardiens ? qu’est donc devenue notre Constitution si nos juges constitutionnels en retiennent une telle appréciation ? », questionne-t-il.
 
 
 
Sidy Djimby NDAO
 
 
 
 
 
 
 
 
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