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Me ALIOUNE BADARA CISSE: «J’ai été la première victime de Noo Lank ; Ils m’ont dit noo lank dunu arrêter»



Me ALIOUNE BADARA CISSE: «J’ai été la première victime de Noo Lank ; Ils m’ont dit noo lank dunu arrêter»
 
 
Me Alioune Badara Cissé, invité de Grand jury de la Rfm, est revenu sur sa rencontre avec le collectif Noo Lank, qu’il a tenté de convaincre d’arrêter les manifestations, surtout dans certains endroits. Mais, dit-il, il a essuyé un refus catégorique de la part de Fadel Barro et Cie qui, néanmoins, sont disposés à rencontrer le chef de l’Etat, pour poser devant lui les préoccupations des Sénégalais qu’ils portent.
 
 
Malgré sa courtoise et sa disponibilité affichée à leur endroit, les responsables du collectif «Noo Lank» ont dit niet au médiateur de la République, qui leur demandait de surseoir à leurs manifestations. «Je leur ai demandé mais j'ai été la première victime de Noo Lank. Ils m'ont dit : ‘’Monsieur le médiateur (…), nous sommes en une période de sensibilisation. Nous ne pouvons pas renoncer à la sensibilisation.  Nous ne pouvons pas non plus renoncer à nos  démonstrations sur certains espaces de Dakar. C'est inadmissible’’», a révélé Me Alioune Badara Cissé, qui dit comprendre ce refus qu’il a accueilli avec un sourire. Surtout que ses visiteurs, révèle-t-il, ont dit être disposés à rencontrer le chef de l’Etat pour discuter avec lui des préoccupations des populations qu’ils portent. «Ils ont d'ailleurs offert, après m'avoir dit : ‘’Ñoo lank duñu arrêter’’, de ne pas s'opposer à rencontrer le chef de l'État au cas où ce dernier leur demandait de venir à sa rencontre. Ceux qui étaient venus me voir n'ont exprimé aucune objection (à rencontrer Macky Sall)», affirme-t-il. 
D’ailleurs, il ne s’est pas privé de faire savoir cela à ce dernier, l’implorant de faire en sorte que cette rencontre ait lieu. «Je l'ai mentionné noir sur blanc sur cette correspondance que j’ai adressée au président de la République. Je le souhaite vivement, tous les deux genoux à terre pour que nous puissions avoir un espace de dialogue  et que le chef de l'État soit sensible à leur demande», dit-il. Non sans ajouter qu’il ne voit pas pourquoi cette requête ne serait pas satisfaite. «Ce sont des citoyens sénégalais. Il (le Président Sall) est à quelques années près à leur âge, je ne vois pas ce qui pourrait empêcher qu'il rencontre ces citoyens... Un dialogue est toujours nécessaire. Il est vrai que nous ne connaissons pas certaines crises... Nous pouvons par des méthodes médianes arriver à trouver des solutions», soutient-il. Non sans assurer de sa disponibilité à jouer les bons offices entre le collectif et le chef de l’Etat et le gouvernement d’une manière générale. Car, il pense que «venir en renfort à la réclamation de Noo Lank pourrait, dans une certaine mesure, altérer l'ardeur des uns, mais également attirer l'attention des autres». 
 
Mbaye THIANDOUM
   


 


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