jotaay
jotaay

https://www.facebook.com/flyairsenegal
Le meilleur de l'info au sénégal
NOUVEAU PROJET DE LOI SUR LA REGULATION DES MEDIAS : Un périmètre élargi, des pouvoirs renforcés et des risques majeurs sur la liberté de la presse et la démocratie AFFAIRE TABASKI NGOM ET AUTRES : Auditionné au fond, Moustapha Diop balaie les accusations et met au défi la dame de présenter des preuves SCANDALES DE VIDEOSURVEILLANCE ET DONNEES SUR WHATSAPP : La Cdp épingle les mauvais élèves du numérique DÉCÈS DE L’ÉTUDIANT ABDOULAYE BA : L’autopsie confirme un polytraumatisme sévère et écarte la piste d’une cause naturelle ESCROQUERIE D’UN COMMERÇANT POUR 80 MILLIONS DE F CFA PORTANT SUR DU FER : L’affaire du fer volé à Ecotra refait surface, le transitaire Ibrahima Basse poursuivi en justice par le commerçant Bathie Diouf ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU SYNPAPS ET DU SYNPICS DE LA RTS : Les syndicalistes annoncent une marche nationale et un blackout total Ryad : Macky Sall à la Conférence mondiale sur le marché du travail REFONDATION CURRICULAIRE DU SENEGAL : La Cnept met contre garde sur une démarche d’exclusion préjudiciable à la qualité du système éducatif SORTIE SUR LES PRIMES DES LIONS :  La Fédération désavoue El Hadi Diouf, se démarque totalement de ses propos et invite ceux qui gravitent autour de la sélection nationale à faire preuve de retenue dans leurs prises de parole publiques Maktoub !

TENSIONS LIÉES AUX BOURSES À L’UCAD : Waly Faye annonce une reprise conditionnelle des cours et met la pression sur les autorités



TENSIONS LIÉES AUX BOURSES À L’UCAD : Waly Faye annonce une reprise conditionnelle des cours et met la pression sur les autorités

La tension reste palpable à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, malgré l’annonce d’une reprise des cours. Le collectif des amicales, par la voix de son porte-parole Waly Faye, a décidé d’accorder une trêve provisoire, le temps de permettre à la médiation de se poursuivre. Mais le message adressé aux autorités est sans ambiguïté, la patience des étudiants a une limite.
 
Après plusieurs semaines de perturbations, les amicales ont choisi de « faire preuve de responsabilité », selon les mots de Waly Faye, pour éviter que le retard académique ne s’aggrave davantage. « Nous nous sommes dit que la communauté doit reprendre les cours parce que nous sommes déjà en retard, tout en restant sur notre logique », explique-t-il. Le collectif a présenté des propositions jugées « satisfaisantes » dans le cadre des négociations en cours, notamment autour du paiement des sommes réclamées par les étudiants.
Selon le porte-parole, l’État doit aux étudiants 515.000 francs, mais ces derniers ont consenti un effort pour débloquer la situation. « Nous avons accepté de commencer par les 300.000 francs, et le reste pourra être payé graduellement. » Une concession importante, que Waly Faye présente comme un signal de bonne volonté. « Nous avons fait des concessions. À présent, nous attendons le démarrage effectif des paiements à partir du mois de février 2026. » Le calendrier est donc fixé, et c’est désormais aux autorités de s’y conformer.
 
 
Une médiation toujours en cours… sous haute surveillance
 
Les discussions se poursuivent avec les autorités étatiques et les guides religieux, indique le collectif. Mais la base estudiantine reste en alerte. « C’est une suspension provisoire. Si rien n’est réglé d’ici fin janvier, nous n’hésiterons pas à reprendre la grève. » La menace est claire, assumée, et portée avec fermeté par le porte-parole. Autre point non négociable, la présence policière sur le campus. « Si les forces de l’ordre ne quittent pas, les cours ne reprendront pas. C’est la logique estudiantine, une condition sine qua non », martèle Waly Faye. Pour les étudiants, le climat sécuritaire actuel est incompatible avec un retour normal aux enseignements.
 
 
« Nous voulons étudier, mais dans la dignité »
 
En appelant la communauté universitaire à reprendre les cours, le collectif cherche à montrer qu’il reste attaché à sa mission première, apprendre. Mais Waly Faye insiste que ce geste n’est pas un renoncement, encore moins une faiblesse. « Nous reprenons pour ne pas pénaliser davantage nos camarades, et pour permettre à la médiation de se dérouler correctement. ». À travers ce message, le collectif veut faire comprendre que la balle est désormais dans le camp des autorités. « Nous avons fait le choix de la responsabilité. À eux maintenant d’apporter des réponses concrètes. » La suspension de la grève apparaît donc comme un compromis fragile, un répit accordé par des étudiants qui refusent que leurs droits soient relégués au second plan. Et si les engagements attendus ne se matérialisent pas avant la fin janvier, l’Ucad pourrait de nouveau replonger dans la paralysie.
 
 Baye Modou SARR
 
 
 
TENSIONS LIÉES AUX BOURSES À L’UCAD
Waly Faye annonce une reprise conditionnelle des cours et met la pression sur les autorités
 
La tension reste palpable à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, malgré l’annonce d’une reprise des cours. Le collectif des amicales, par la voix de son porte-parole Waly Faye, a décidé d’accorder une trêve provisoire, le temps de permettre à la médiation de se poursuivre. Mais le message adressé aux autorités est sans ambiguïté, la patience des étudiants a une limite.
 
Après plusieurs semaines de perturbations, les amicales ont choisi de « faire preuve de responsabilité », selon les mots de Waly Faye, pour éviter que le retard académique ne s’aggrave davantage. « Nous nous sommes dit que la communauté doit reprendre les cours parce que nous sommes déjà en retard, tout en restant sur notre logique », explique-t-il. Le collectif a présenté des propositions jugées « satisfaisantes » dans le cadre des négociations en cours, notamment autour du paiement des sommes réclamées par les étudiants.
Selon le porte-parole, l’État doit aux étudiants 515.000 francs, mais ces derniers ont consenti un effort pour débloquer la situation. « Nous avons accepté de commencer par les 300.000 francs, et le reste pourra être payé graduellement. » Une concession importante, que Waly Faye présente comme un signal de bonne volonté. « Nous avons fait des concessions. À présent, nous attendons le démarrage effectif des paiements à partir du mois de février 2026. » Le calendrier est donc fixé, et c’est désormais aux autorités de s’y conformer.
 
 
Une médiation toujours en cours… sous haute surveillance
 
Les discussions se poursuivent avec les autorités étatiques et les guides religieux, indique le collectif. Mais la base estudiantine reste en alerte. « C’est une suspension provisoire. Si rien n’est réglé d’ici fin janvier, nous n’hésiterons pas à reprendre la grève. » La menace est claire, assumée, et portée avec fermeté par le porte-parole. Autre point non négociable, la présence policière sur le campus. « Si les forces de l’ordre ne quittent pas, les cours ne reprendront pas. C’est la logique estudiantine, une condition sine qua non », martèle Waly Faye. Pour les étudiants, le climat sécuritaire actuel est incompatible avec un retour normal aux enseignements.
 
 
« Nous voulons étudier, mais dans la dignité »
 
En appelant la communauté universitaire à reprendre les cours, le collectif cherche à montrer qu’il reste attaché à sa mission première, apprendre. Mais Waly Faye insiste que ce geste n’est pas un renoncement, encore moins une faiblesse. « Nous reprenons pour ne pas pénaliser davantage nos camarades, et pour permettre à la médiation de se dérouler correctement. ». À travers ce message, le collectif veut faire comprendre que la balle est désormais dans le camp des autorités. « Nous avons fait le choix de la responsabilité. À eux maintenant d’apporter des réponses concrètes. » La suspension de la grève apparaît donc comme un compromis fragile, un répit accordé par des étudiants qui refusent que leurs droits soient relégués au second plan. Et si les engagements attendus ne se matérialisent pas avant la fin janvier, l’Ucad pourrait de nouveau replonger dans la paralysie.
 
 Baye Modou SARR
 
 
 
 
LES ECHOS


ACTUALITE | POLITIQUE | SPORTS | SOCIETE | SERIE | RELIGION | REVUE DE PRESSE | ECONOMIE | CHRONIQUE | CULTURE | BOOMRANG | INTERNATIONAL | PEOPLE | TV-DIRECT | SANTE | World Cub Russie 2018 | SERIE TV SENEGAL | LES ECHOS | pub | Radios d’Ici et d’Ailleurs | Santé | Contribution | AFRIQUE | TECH NEWS | VIDEO DU JOUR | HISTOIRE | TV


LIVE RADIO



Infantilisme

Lâcher du lest

Tout ouïe

Femme

Histoire

Jour de vérité

Pour des nèfles

Héraut

Bourse

Moratoire



SANTE

L’ACUPUNCTURE, LES VENTOUSES, LA MOXIBUSTION, LE MASSAGE THÉRAPEUTIQUE ET LE BADUANJIN : La médecine traditionnelle chinoise s’invite au plateau médical

Dans la lignée d'Octobre Rose, la campagne annuelle Novembre Bleu vise à sensibiliser sur les maladies masculines

Octobre Rose : Ce qu’il faut savoir sur la campagne

CRÉATION DU STATUT DE MÉDECIN EN SPÉCIALISATION ET AUDIENCE AU PALAIS : Le Collectif des médecins en spécialisation suspend sa grève et donne 3 mois au gouvernement

XEL DU DOY | HEMORROIDES ET TROUBLES DIGESTIFS