Rien de tel que le dialogue social pour apaiser le front social. Et c’est ce à quoi vont s’atteler les acteurs autour de Koromack ce jour. Car le pourrissement qui avait cours jusque-là ne peut qu’être au détriment des potaches en ce qui concerne l’enseignement et celui des patients pour ce qui est de la santé publique. Et c’est comme si les ponctions salariales imposées par le gornment en réaction aux journées de grève récurrentes ont exacerbé les tensions. Induisant des prises de positions radicales de la part des syndicats, qui menacent d’aller en grève générale les semaines à venir. Pour dire que convoquer le comité sur le Pacte de stabilité sociale, c’est bien, puisque cela permet de renouer un dialogue que les ministères sectoriels n’ont pu conduire. Mais la perte de temps a été trop grande et les retards accusés dans les programmes d’études, particulièrement pour les classes d’examen, difficiles à rattraper. Mieux vaut tard que jamais, c’est vrai. Mais l’anticipation vaut mieux que le pourrissement, surtout que ces syndicats sont pour la plupart à plus de 5 plans d’actions déroulés. Osons espérer qu’au sortir de cette rencontre, des engagements réalistes seront pris par l’Etat et que les syndicats lâcheront du lest.
Waa Ji












