Dans les débats, il était question de l’ouverture du Conseil supérieur de la magistrature et de la sortie du président de la République de cette instance. Comme nous l’écrivions, les acteurs avaient des positions divergentes. Si pour les universitaires, il fallait aller vers l’ouverture pour permettre à d’autres de pouvoir intégrer le Conseil, certains autres pensent que le Csm doit rester tel qu’il est. Ils ne voient pas la pertinence de faire sortir Prési du Conseil. « Il faut juste l’empêcher de pouvoir proposer des affectations », ont-ils argumenté. D’autres estiment que « le nombre de magistrats élus doit être supérieur aux membres présents affectés ès qualité ». C’est dire que les plénières seront très « neex ».











