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OUSMANE SONKO AU PRESIDENT DE L’UMS: «Le manque de sincérité qui ressort de vos propos trahit votre parti-pris flagrant et la frilosité qui caractérise votre organisation syndicale»



OUSMANE SONKO AU PRESIDENT DE L’UMS: «Le manque de sincérité qui ressort de vos propos trahit votre parti-pris flagrant et la frilosité qui caractérise votre organisation syndicale»
Ousmane Sonko n’a pas tardé à porter la réplique à l’Ums. Le leader de Pastef perçoit un signe de partialité à travers cette sortie, d’autant plus que l’Ums, dit-il, est restée aphone suite aux innombrables sorties de la partie civile et de son avocat. Quand on n’a pas le courage d’être juste, précise le leader de Pastef, il vaut mieux se faire silencieux. En effet, il est persuadé que le président de l’Ums n’a parlé ni pour le droit ni pour la justice ; mais a émis un signal positif à la chancellerie.
 
 
 
Le président du parti Pastef, Ousmane Sonko, avait promis de porter la réplique à la sortie de l’Union des magistrats sénégalais (Ums), à travers son président Ousmane Chimère Diouf. Chose promise, chose due. Une réplique salée aux allures d’une plaidoirie de la défense pour déconstruire l’accusation portée par le président de l’Ums. «Monsieur le Président de l’Ums, le manque de sincérité qui ressort de vos propos trahit d’emblée votre parti-pris flagrant et la frilosité qui caractérise désormais votre organisation (syndicale)», a d’emblée chargé Ousmane Sonko, avant d’opposer des «faits» aux remarques du patron de l’Ums, notamment sur les sorties des protagonistes de l’affaire dite «Adji Sarr-Ousmane Sonko». «Monsieur le Président de L’Ums, vous avez eu le temps d’écouter religieusement ma seule et unique sortie depuis un an sur l’affaire, mais refusé de vous donner la peine d’en faire autant pour les innombrables sorties de la partie adverse ; n’est-ce pas déjà un signe de partialité ? Votre tentative de renvoyer les deux parties dos à dos est subtile et regrettable», fait remarquer le leader des patriotes.
 
Vous étiez où lorsque le procureur Serigne Bassirou Guèye falsifiait le Pv d’enquête de la Gendarmerie …
 
 Poursuivant, il a listé les différentes sorties - deux sorties de la partie civile et pas moins de 11 sorties pour son avocat. Pendant ce temps, dit-il, il a été réduit au silence et sur le territoire national, puisque placé sous contrôle judiciaire. «Durant tout ce temps, aucune sortie ni de moi ni de mes conseils, aucune réaction de l’Ums. Vous étiez où, vous Union des magistrats face à ces violations flagrantes et ce piétinement de l’Institution judiciaire ? Où étiez-vous lorsque le juge d’instruction refusait de laisser entrer mes avocats pour assister leur client lors de la première audition, en violation des droits de la défense ? Que dites-vous lorsque, depuis 9 mois maintenant, la justice refuse de répondre aux courriers de mes avocats tendant à la levée de cette mesure de contrôle judiciaire, n’est-ce pas là un déni flagrant de justice ? Vous étiez où lorsque le procureur Serigne Bassirou Guèye falsifiait le Pv d’enquête de la Gendarmerie nationale pour y inclure des images à caractère obscène uniquement pour charger le dossier ? Vous étiez où lorsque l’exécutif, qui n’a aucun égard pour vous, choisit un juge qui a déjà pris position à charge contre moi pour instruire l’affaire, etc., s’interroge le président de Pastef.
 
Quand on n’a pas le courage d’être juste, il vaut mieux se faire silencieux
 
Toutes ces interrogations, de l’avis d’Ousmane Sonko, devraient inspirer une attitude différente du patron de l’Ums. «Quand on n’a pas le courage d’être juste, il vaut mieux se faire silencieux», tranche le nouveau maire de Ziguinchor. A l’en croire, les cas de violation politique des droits d’un justiciable sont nombreux, toujours avec l’instrumentalisation non pas de toute la justice, dit-il, mais de quelques magistrats. En outre, il est revenu sur le silence de l’Ums lorsque la Cour de justice de la Cedeao a tranché en faveur de Khalifa Sall, considérant, entre autres, la détention et la levée de son immunité parlementaire d’arbitraires. Le leader de Pastef est, dans la foulée, revenu sur les violations soulevées dans le traitement de l’affaire Karim Wade et sur le parrainage par le groupe de travail des Nations-Unies et la Cour de justice de la Cedeao. Même constat, dit-il, lorsqu’un procureur du Qatar s’est immiscé dans notre chaîne judiciaire et administrative en participant à l’exil forcé de Karim Wade. Il se désole de constater qu’aussi bien le régime en place que l’Ums n’en n’ont cure.
 
Vous n’avez pas parlé pour le droit et la justice…
 
Toujours, dans cette dynamique de mettre à nu ce deux poids deux mesures de l’Ums, Ousmane Sonko a également rappelé l’affaire Serigne Mbaye Thiam, alors ministre de l’Education nationale, refusant de se conformer à une décision de la Cour suprême à propos des 690 élèves-maîtres. Pourquoi vous n’avez jamais eu le même courage de faire des sorties médiatiques lorsque des délinquants proches du régime sont pris en flagrant délit puis libérés pour vaquer à leurs occupations, au moment où opposants politiques, activistes et autres contradicteurs du régime sont malmenés et embastillés sans fondement solide ? Où étiez-vous lorsqu’un ministre éconduisait des magistrats de la Cour des comptes venus le contrôler et assumer publiquement cet acte de rébellion ? Lorsque des ministres, Dg et autres sont épinglés par des rapports des corps de contrôle sans aucune suite ? Vous n’avez même pas le courage de défendre vos propres collègues souvent pris en cabale par l’exécutif pour manque de docilité», charge le président de Pastef qui considère que le président de l’Ums n’a pas parlé au nom de l’institution judiciaire. «Vous n’avez pas parlé pour le droit et la justice, encore moins pour l’institution ; mais uniquement émis un signal positif à la chancellerie», dit-il. Non sans considérer les propos du président Chimère comme «une intrusion inacceptable» dans le dossier. Pire, il perçoit à travers cette sortie des orientations données au juge d’instruction.
 
Je n’ai fait aucune attaque contre l’institution judiciaire
 
Par ailleurs, Ousmane Sonko estime que l’Ums n’est pas la justice, ni l’institution judiciaire pour parler en son nom. Vous êtes un syndicat, une association corporatiste qui défend les intérêts de ses membres. À ce titre, vous n’êtes point habilité à parler au nom de la justice et de toute la justice que votre corporation partage avec d’autres acteurs professionnels et les citoyens», précise le président de Pastef, avant de marteler : «rien ni personne ne peut m’empêcher de me défendre et de dénoncer l’entreprise de liquidation lancée contre ma personne, y compris dans son volet judiciaire. Je n’ai fait aucune attaque contre l’institution judiciaire, j’ai dénoncé la gestion de ce dossier par quelques magistrats. Si vous cherchez les premiers fossoyeurs de l’institution judiciaire, vous les trouverez en dedans», tranche le leader de Pastef.
 
M. CISS
 
 
 
 
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