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MAKHTAR CISSÉ : « EN DEHORS DE LA SUEUR DES AGENTS, TOUT CE QUI FABRIQUE DE L’ÉLECTRICITÉ AU SÉNÉGAL EST IMPORTÉ »



MAKHTAR CISSÉ : « EN DEHORS DE LA SUEUR DES AGENTS, TOUT CE QUI FABRIQUE DE L’ÉLECTRICITÉ AU SÉNÉGAL EST IMPORTÉ »
Cloué au pilori par le collectif de refus ’’Ño Lank’’, contre la hausse du prix de l’électricité, Mouhamadou Makhtar Cissé, le ministre du pétrole et des Energies, monte au créneau. « Il est vrai que le baril du pétrole était plus haut, dans les années 2006-2008, mais le dollar l’était aussi, explique-t-il, face à la presse. Il faut corréler les deux. Quand le baril est à 100 et le dollar à 50, cela peut produire le même impact... C’est le taux d’inflation qui influe sur le marché international. Comme nous importons les hydrocarbures qui font fonctionner nos centrales, à ce jour, nous sommes dépendants du prix du baril et du cours du dollar. » A l’en croire, « la logique voudrait que tous les mois nous révisions le prix. Nous ne les ajustons pas tous les mois. »
S’exprimant lors de l’atelier d’information, de sensibilisation et d’échanges, avec le collectif des journalistes économiques, il précise : « Tout ce qui concourt aujourd’hui à fabriquer l’électricité au Sénégal est malheureusement importé, en dehors de la sueur des agents de SENELEC. Les machines sont importées. Les pièces détachées le sont, tout comme les lubrifiants et combustibles, ainsi que les voitures qui permettent de faire ce boulot et fonctionnent au combustible. Les machines de dépannage sont (également) importées. »
Ainsi, l’ex-Directeur général de la SENELEC souligne que « forcément nos intrants sont tributaires des cours mondiaux, du taux du dollar et de l’inflation. C’est cela qui explique ces différentes variations que la commission de régulation est obligée de gérer. »
Le rôle du mix énergie
Pour la maitrise des coûts, il recommande « de produire nos propres hydrocarbures ». Car, insiste-t-il : « On ne peut pas importer, ignorer comment le marché va réagir et dire, à priori, je vais vendre à tel prix. C’est une question de bon sens. Mais si on produit nos propres hydrocarbures, on peut même en mettre dans nos centrales à perte et permettre d’avoir un coût raisonnable. Il s’y ajoute que le Sénégal, dans sa volonté de diversification de ses sources, pour éviter la tyrannie du pétrole, des importations, parce qu’on n’avait pas encore de découvertes (pétrole et gaz) quand cette politique a été définie par le président (Macky Sall) en 2012, a fait preuve de volontarisme pour aller vers les énergies renouvelables. Le but est d’avoir un mix énergétique important. Ce qui nous a permis d’injecter, aujourd’hui, prés de 22% des énergies renouvelables dans le mix de SENELEC. »
« Pourquoi on n’utilise pas le soleil ? »
Le ministre a inauguré vendredi, 20 décembre, la centrale électrique de Dionewar (pour connecter les îles du Saloum) : Bassoul, Djirnda, Betenti. « Une centrale solaire y a été bâti mais il y a des groupes qui prennent le relais. Il est évident que nous avons du soleil tous les jours. Les possibilités de stockage existent mais cela coûte extrêmement cher, à ce jour. Si vous augmentez le stockage dans l’électricité que vous produisez, vous doublez le coût de production de l’électricité qui est déjà cher. Donc, vous êtes obligés de ne pas mettre le stockage ».


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