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INCURSION DANS LA PREMIERE FAMILLE SENEGALAISE DE BAFOUSSAM: Pape Sarr et sa femme Awa la Camerounaise nous ouvrent leur foyer



INCURSION DANS LA PREMIERE FAMILLE SENEGALAISE DE BAFOUSSAM: Pape Sarr et sa femme Awa la Camerounaise nous ouvrent leur foyer
 
C’est avec une grande fierté que Pape Oumar Sarr nous a accueillis chez lui à Bafoussam. Lui c’est le premier Sénégalais à s’être installé définitivement dans cette ville de l’Ouest du Cameroun. Ce père de famille s’est ouvert sur son parcours de Guédiawaye à Bafoussam, son métier de couturier, sa famille de cracks, sa femme camerounaise, mais aussi sur l’équipe nationale du Sénégal qui joue dans son fief pour cette Coupe d’Afrique des nations. Entretien avec le chef de famille.
 
Les Echos : pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs
 
Pape Sarr : Je m’appelle Pape Oumar Sarr. Je suis originaire du Sénégal plus précisément de Guédiawaye où j’ai appris le métier de couturier.
 
Depuis quand vivez-vous au Cameroun ?
 
Je suis venu au Cameroun en novembre 1986. J’ai résidé en premier lieu à Douala pour trois mois avant de rejoindre Bafoussam avec mon grand-frère en 1987. Après quelques années, il est parti au Gabon et moi je suis resté à Bafoussam. J’ai commencé à travailler comme employé dans un atelier de couture avant de fonder ma famille et pouvoir ouvrir mon propre business toujours dans le milieu de la couture en 1992.
 
Vous allez souvent au Sénégal ?
 
Oui, je vais au Sénégal de temps à temps, mais je suis resté 8 ans sans y aller parce que je devais prendre soin de ma famille, surtout de mes enfants que je ne pouvais pas laisser seuls avec ma femme qui est Camerounaise.
 
Justement pouvez-vous nous parler de votre famille ?
 
J’ai rencontré ma femme dans mon premier atelier et depuis on ne s’est plus quitté. Je l’ai convertie à l’Islam après notre mariage et elle porte actuellement le nom de Awa Sarr même si certains l’appellent toujours par son nom de jeune fille. Elle me respecte beaucoup et a confiance en moi, malgré mon métier où je ne côtoie que presque des femmes. Concernant mes enfants, la plus grande s’appelle Fatou Sarr. Elle a son master. La suivante s’appelle Diarra, elle est en troisième année de Licence de même que le seul garçon Salif Sarr. La petite dernière, Aïssata, aussi a fait la série scientifique. Elle voudrait faire du journalisme. J’aimerais beaucoup que le gouvernement nous aide pour que nos enfants puissent aller travailler au Sénégal. Je n’aimerais pas être un fardeau pour ma famille, c’est pourquoi je n’envoie pas, pour le moment, mes enfants au pays. Je veux que mes enfants aillent servir mon pays parce que ce serait une fierté pour moi.
 
Est-ce que le métier de couturier marche vraiment à Bafoussam ?
 
Yaoundé et Douala sont plus mouvementées que Bafoussam. Mais on s’en sort assez bien avec le peu qu’on a. Le plus important, c’est de vivre décemment. Ce n’est pas toujours facile parc ici. C’est vrai que Bafoussam est plus riche, mais l’argent ne circule pas normalement. L’atout qu’on a à Bafoussam, c’est d’être Sénégalais et les gens nous font confiance. Nous sommes souvent sollicités par de grandes dames de ce pays. Ça nous aide beaucoup. Ce sont en général les fonctionnaires, les femmes des ministres et des députés qui sont nos clients Vip mais aussi nous travaillons avec le bas peuple. Je fais des habits pour les hommes et les femmes.
 
Comment vivez-vous le fait que l’équipe nationale du Sénégal joue à Bafoussam ?
 
Vraiment, je pense que Dieu a exaucé mon vœu de voir le Sénégal venir jouer ici à Bafoussam. C’est un énorme plaisir de vivre ça en tant que Sénégalais. La seule surprise que j’ai eue, c’est que depuis que les délégations ont commencé à rejoindre Bafoussam, je ne me sens pas impliqué, alors que je suis le premier Sénégalais ici. Je pensais que je serais le premier à être contacté. Mais je reste prêt à aider mes compatriotes. J’aimerais aussi que la délégation sénégalaise puisse aller voir les chefs de village ou rois, surtout à Bangou ou l’équipe réside actuellement, pour pouvoir avoir leurs bénédictions. Ça pourrait éloigner la malchance et les autres soucis pour notre équipe.
 
On a aussi vu que les Camerounais supportent le Sénégal. D’où vient cet amour ?
 
Oui ici les Camerounais adorent l’équipe du Sénégal, et pour certains, plus que l’équipe camerounaise. Ils viennent me voir souvent pour parler du Sénégal. J’aimerais dire que c’est parce que les Sénégalais qui résident ici ont été assez corrects pour montrer une belle image de notre culture et de notre pays.  Même si on n’est pas nombreux, on fait de notre mieux pour incarner le rôle d’ambassadeur de notre pays. On a aussi d’autres amis des pays limitrophes du Sénégal, avec qui on se retrouve souvent et on nous appelle tous Sénégalais.
 
Ce qu’il y a d’étonnant aussi, c’est le fait que les gens ne croient pas à la pandémie à coronavirus. Pourquoi, selon vous, les gens ne s’en soucient pas, alors ça fait des ravages dans le monde ?
 
Ici les gens sont peut-être mal informés. Ils prennent plus au sérieux les informations venant d’ailleurs que celles qui viennent du gouvernement. Le bas peuple véhicule l’information stipulant que dans cette affaire de Corona, les masques sont plus dangereux. Parce que pour eux, on inspire ce qu’on expire quand on met un masque. Certains journalistes et médecins leur ont donné l’information que les masques sont inutiles. Les gens ne mettent les masques que pour aller à la banque ou dans l’administration. En plus, il ya beaucoup de remèdes que les gens prennent qui luttent contre cette maladie, notamment avec certaines écorces d’arbres. Pourtant, au début, tout le monde portait des masques, mais maintenant on ne les met presque plus.
 
 
 
LES ECHOS


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