Ce fut une après-midi macabre, hier, pour des habitants du quartier Layène dans la commune de Yeumbeul Sud. Un marchand ambulant nommé Amadou Fall, né en 1998, aurait mis fin à ses jours par pendaison dans un enclos sur une terrasse.
Amadou Fall a connu une mort tragique dans un enclos de moutons, situé au niveau de la terrasse d'un bâtiment type R+1. L’horreur a été découvert hier, vers 15h, par F. Kondé, agent de suivi logistique, qui communiquait au téléphone sur la terrasse de la concession. Pendant qu'il gesticule au bout du fil tout en faisant les cent pas sur la terrasse, il aperçoit le corps d'un individu pendu dans l'enclos à bétail.
Pris de panique, l'agent de suivi logistique interrompt net sa conversation téléphonique, range son cellulaire dans sa poche et accourt. Il identifie Amadou Fall et vole à son secours dans le but de lui sauver la vie. Il s'affaire autour du long câble de télévision enroulé au cou du suicidaire et tente de défaire l'étreinte. Hélas, celui-ci était déjà mort.
Alertés, des occupants du bâtiment et autres membres de la famille du défunt viennent aux nouvelles et tombent sur l'horreur. Ce fut l'émoi dans la maison. Des cris de détresse retentissent et ameutent le voisinage. Ça hurle de toutes forces et court dans tous les sens.
Informé, le chef de service du poste de police de Yeumbeul Sud localise la maison mortuaire et dépêche quelques-uns de ses hommes. Qui arrivent sur les lieux et procèdent aux constatations d'usage des faits.
Ces éléments matériels qui attestent le suicide par pendaison
A l'analyse froide du lieu du drame, les policiers privilégient la thèse du suicide par pendaison dans l'enclos. Ils fondent leur conviction sur la présence remarquable de quelques éléments matériels attestant le suicide par pendaison. Notamment, le câble de télévision ayant servi de corde au présumé suicidé et un banc en bois sur lequel celui-ci serait monté pour se pendre au toit de l'enclos des moutons sur la terrasse du bâtiment.
Aucune trace visible de lutte sur le corps sans vie du marchand
Aucune trace visible de lutte ou de violences physiques n'a été constatée par les policiers sur le corps sans vie du marchand ambulant. Le corps a été déposé à la morgue de l'hôpital Idrissa Pouye de Grand-Yoff ex Cto pour les besoins d'une autopsie, afin de déterminer la cause exacte du décès du marchand ambulant. Même si tous les éléments matériels vont dans le sens du suicide par pendaison.
Vieux Père NDIAYE













