Niangal n’a laissé à Koromack que son ombre au Royaume chérifien, puisqu’il était l’hôte d’un autre royaume, saoudien celui-là, pour les besoins d’une conférence de haut niveau. Mais, comme seules les montagnes ne se rencontrent pas, à force de pérégriner, ils finiront bien un jour par se retrouver au même endroit. En tout cas, si l’ancien président, en plus des actes émotionnels nés de la finale de la Can, jetait de l’ombre sur les relations maroco-sunugaaliennes, la visite de Koromack à Rabat a permis d’éclairer toutes les zones d’ombre. Pour dire que l’axe Ndakaaru-Rabat est bien irrigué et les échanges, déjà très fournis, iront crescendo, au grand profit des deux peuples. Seulement, deux ombres restent au tableau, ces Sunugaaliens maintenus au gnouf dans l’attente d’un jugement programmé le 29 janvier et qui, nous l’espérons, sera clément. Mais aussi ce conclave de la Caf au Caire sur les évènements de la finale tumultueuse de la Can Maroc 2025, épée de Damoclès sur la tête du foot sunugaalien. Ce qui en sortira déterminera sans aucun doute la nature future des relations entre l’organisation faîtière du foot africain, la fédération royale marocaine et notre Fédé.
Waa Ji












