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EAU ET ASSAINISSEMENT : Des disparités marquantes entre le milieu urbain et le milieu rural




 
 
 
Il résulte du rapport sur la situation économique et sociale du Sénégal (Ses) 2022-2023 des disparités entre les ménages qui utilisent l’eau de robinet selon le milieu de résidence urbain (86,6%) ou rural (69,1%). A Dakar, l’accès au robinet est à 94,5%. Les régions de Kolda 49,5%, Tamba 21,8% dépendent des puits non protégés. L’assainissement aussi laisse entrevoir des disparités en termes d’évacuation des eaux usées, d’évacuation des ordures, etc.
 
 
 
Au niveau national, en 2023, le robinet dans le logement (80,2%) constitue la principale source d'eau de boisson des ménages. La région de Dakar affiche la meilleure couverture avec plus de 9 ménages sur 10 (94,5%) qui utilisent l'eau de robinet dans le logement. Les disparités urbain-rural persistent: 86,6% des ménages urbains ont accès au robinet dans le logement contre 69,1% en milieu rural. Les régions de Kolda (49,5%), Sédhiou (49,6%) et Tambacounda (21,8%) dépendent fortement des puits non protégés, tandis que la région de Kédougou se distingue par l'importance des puits à pompe/forages (32,9%). Les sources modernes comme l'eau minérale/améliorée restent marginales (1,9% au niveau national), sauf à Dakar (3,4%). Ces données mettent en évidence un besoin d'améliorer l'accès à l'eau potable sécurisée, particulièrement dans les régions rurales où les sources non protégées demeurent une réalité. Au-delà des robinets, les autres sources alternatives d'eau de boisson intègrent les puits non protégés (7,4%), les puits protégés (5,1%) et les puits à pompe ou forage (2,8%). Bien que moins répandues, ces infrastructures communautaires jouent également un rôle crucial dans l'accès à l'eau potable, surtout dans les zones rurales. Ces résultats mettent en exergue la nécessité de poursuivre les efforts d'investissement et de rénovation des réseaux d'adduction d'eau potable, en particulier dans les zones rurales défavorisées, afin de garantir un accès équitable à une eau de boisson de qualité au bénéfice des populations nécessiteuses.
 
Assainissement : des disparités marquantes entre le milieu urbain et le milieu rural
 
S’agissant de l’assainissement, des disparités sont notées entre les régions aussi bien pour le type d'aisance utilisé, le mode d'évacuation des eaux usées et la gestion des ordures ménagères. En 2023, au niveau national, la chasse avec fosse prédomine (44,8%), suivie de la chasse raccordée à l'égout (18,1%). La disparité urbain-rural est marquante: les zones urbaines bénéficient d'installations modernes avec 28,7% de raccordement à l'égout et 50,8% de chasses avec fosse, tandis que les zones rurales ne sont pas raccordées aux égouts et utilisent principalement la chasse avec fosse (34,5%) ou recourent à des latrines couvertes (21,7%). La région de Dakar se démarque des autres régions avec 43,4% de ménages raccordés à l'égout. Les régions de Kédougou (29,5%), Matam (26,6%) et Tambacounda (19,2%) présentent les proportions de défécation dans la nature les plus élevées. L'usage de latrines couvertes (16%) et non couvertes (8,5%) reste significatif, particulièrement dans les régions de Sédhiou, Kolda, Tambacounda et Ziguinchor.
 
Le milieu urbain bénéficie de 30,4% de raccordement à l'égout, le rural dépend à 68,5% de l'évacuation dans la rue ou la nature
 
S'agissant de l'évacuation des eaux usées au Sénégal, l'analyse révèle une situation problématique. Au niveau national, l'évacuation dans la rue/nature domine (41,6%), suivie du réseau d'égout (19,2%) et des fosses/puisards (14,5%). Dakar se distingue avec 47% de raccordements au réseau d'égout et 16,2% de canaux fermés, contrastant fortement avec les autres régions. Le milieu urbain bénéficie de 30,4% de raccordement à l'égout de ses ménages, alors que le rural dépend à 68,5% de l'évacuation dans la rue/nature. Les régions recourant le plus à l'évacuation dans la nature sont Kédougou (70,1%), Kaffrine (66,4%) et Louga (62,6%).
 
Évacuation des ordures : les zones rurales utilisent les dépôts sauvages à 58%
 
L'analyse des modes d'évacuation des ordures ménagères au Sénégal révèle qu'au niveau national, le ramassage par camion (40,3%) et les dépôts sauvages (27,3%) sont prédominants. Dakar se distingue avec 86,6% de collecte par camion, illustrant une gestion plus formalisée. A l'opposé, les régions de Sédhiou (59,5%), Kédougou (56,3%) et Matam (53,1%) recourent majoritairement aux dépôts sauvages. Selon le milieu de résidence, les zones urbaines ont plus accès au ramassage par camion (61,7%) tandis que les zones rurales utilisent principalement les dépôts sauvages (58%). La calèche/charrette représente une alternative significative (19,7% au niveau national), particulièrement développée à Thiès (38,2%) et Kaffrine (33,4%). L'incinération reste marginale sauf à Ziguinchor où elle représente (32,3%).
 
M. CISS
 
 
 
 
 
SECURITE ALIMENTAIRE SES 2023
La région de Kédougou plus affectée par l’insécurité alimentaire
 
 
 
En 2023, 2 706 568 personnes, soit 15% de la population sont en stress ou sous pression. C’est-à-dire qu’elles ont une consommation alimentaire minimalement adéquate. 314 055 personnes sont en phase de crise et ont besoin d'une assistance alimentaire immédiate afin de protéger leurs moyens d'existence et réduire les déficits de consommation alimentaire.
 
 
 
En 2023, les résultats du Cadre Harmonisé mettent en exergue, une situation alimentaire satisfaisante en période courante (octobre-novembre-décembre). En effet, 83,2% de la population est en phase minimale, ce qui signifie qu'elle est en mesure de couvrir ses besoins essentiels alimentaires et non alimentaires sans s'engager dans des stratégies atypiques ou non durables pour accéder à de la nourriture et à des revenus. Cependant, malgré une situation alimentaire acceptable, certaines populations ont des problèmes pour subvenir correctement à leurs besoins alimentaires. Le nombre de personnes en phase sous pression (en stress), sur la même période, est estimé à 2 706 568 personnes, soit 15,0% de la population. Ces dernières ont une consommation alimentaire minimalement adéquate mais ne peuvent pas assurer certaines dépenses non-alimentaires sans s'engager dans des stratégies d'adaptation de stress. De même, 314 055 personnes, soit 1,7% de la population, sont en phase crise. Ces personnes ont besoin d'une assistance alimentaire immédiate afin de protéger leurs moyens d'existence et réduire les déficits de consommation alimentaire. À l'échelle géographique, Kédougou est la région la plus affectée par l'insécurité alimentaire, avec ses trois départements (Kédougou, Salémata et Saraya) sous pression. Médina Yoro Foulah, Ranérou, Saint-Louis, Diourbel, Kanel et Goudiry sont les autres départements également sous pression. Dans ces départements au moins 20% des ménages ont développé des stratégies d'adaptation alimentaire de stress et ont un Score de Consommation alimentaire (Sca) et une diversité alimentaire limite. Comparativement à 2022, la situation s'est nettement améliorée avec la hausse des personnes en phase minimale et la baisse de celles en stress ou pire. Le pourcentage de personnes en phase minimale a augmenté de 5,2 points de pourcentage par rapport à 2022, où il était estimé à 68,0%. Le nombre de personnes en stress et en crise a aussi respectivement baissé de 12,4 et 2,9 points de pourcentage. En 2022, la situation alimentaire a été très dégradée en phase courante, avec un (1) département en phase minimale (Ziguinchor), quarante (40) en phase sous pression et quatre (4) départements (Louga, Diourbel, Ranérou et Goudiry) en phase de crise. En phase projetée (juin-juillet-août), la situation pourrait se détériorer, avec la baisse du nombre de personnes en phase minimale et la hausse de celui en phase stress et crise. En effet, la proportion de personnes en phase minimale pourrait passer à 72,2%, soit 1 812 413 personnes de moins qu'en phase courante. De même, le nombre de personne en phase sous pression ou pire pourrait passer de 1,7% en phase courante à 3,9% en projetée, soit une hausse de 412 726 personnes. Le nombre de départements en phase minimale pourrait ainsi baisser de 36 à 18 et celui en phase sous pression pourrait augmenter de 9 à 25 en départements en période projetée. De même, la crise pourrait s'installer dans deux (02) départements. Il s'agit de Goudiry et Ranérou. La situation a été plus préoccupante 2022, avec 10 départements qui pourraient être en crise et 34 en sous pression selon les estimations des projections. Seul le département de Ziguinchor pourrait être en phase minimale.
 
M.C
 
 
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