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DR MAMADOU MANSOUR DIOUF, POLYCLINIQUE JEAN VILLAR, BORDEAUX: «Les services de réanimation des hôpitaux du pays ne sont ni préparés ni configurés convenablement pour recevoir les cas graves»



 
Les patients actuels de coronavirus au Sénégal ont en réalité les formes bénignes de la maladie. C’est le constat du Dr Mamadou Mansour Diouf, qui souligne que leur cas peut être géré dans n’importe quelle structure de santé et même à domicile. Pour le médecin anesthésiste-réanimateur à la polyclinique Jean Villar (Bordeaux), il faut surtout s’inquiéter pour les cas graves qui sont à l’origine des décès. Car, note-t-il, les services de réanimation des hôpitaux sénégalais «ne sont ni préparés ni configurés convenablement» pour prendre en charge les cas graves de Covid-19.
 
«Gare à l’impréparation et à l’improvisation» ! C’est l’alerte lancée par le Dr Diouf, même si, pour le moment, c’est gérable. «Tous ces malades qu’on admet au service des maladies infectieuses de l’hôpital de Fann, qui présentent en réalité des formes bénignes, peuvent être pris en charge dans n’importe quel centre de santé de quartier et j’irai même plus loin en disant que ces patients peuvent parfaitement rester chez eux à domicile et appliquer des consignes simples». Et d’ajouter que ces «traitements symptomatiques sont parfaitement applicables à domicile le temps de la guérison». Mais, en cas  de non amélioration, d’aggravation ou d’apparition de signes inquiétants, il recommande de contacter les services comme le Samu, Sos médecins, Suma Assistance.
 
«La vraie question qui est malheureusement occultée jusque-là c’est celle de la gestion des cas graves si jamais ils survenaient»
 
Pour lui, les inquiétudes doivent être ailleurs, dans les capacités du pays à gérer les cas plus graves. «La vraie question qui est malheureusement occultée jusque-là c’est celle de la gestion des cas graves si jamais ils survenaient», fait-il remarquer. Non sans souligner le faible niveau d’équipement de nos structures de santé. «Il semblerait qu’il y ait une salle aménagée à Fann d’une capacité de un à deux lits prévus à cet effet. 
Si cette information est avérée, c’est extrêmement préoccupant et mes craintes de toujours demeurent fondées : on n’est pas préparé sérieusement pour gérer des cas graves», dit-il. Le spécialiste en réanimation est d’autant plus inquiet que, pour lui, «les services de réanimation des hôpitaux du pays ne sont ni préparés ni configurés convenablement pour recevoir de tels patients». Or, soutient-il, 
«malheureusement, lorsque ces types de cas surviendront hélas, on commencera à noter les décès liés au coronavirus». 
 
«Gérer une épidémie c’est prévoir et se préparer en conséquence !»
 
Constatant les manquements au niveau de nos services de santé, Dr Diouf pense que cette épidémie est «une bonne occasion et un bon prétexte» pour équiper les services de réanimation existants, repenser leur configuration et leur plateau technique pour l’avenir et mettre en place de véritables services d’accueil des urgences. De même, il pense que c’est également «l’occasion de rehausser le plateau technique des laboratoires et décentraliser de façon effective l’offre de diagnostic». Se demandant où va finalement le budget du plan de riposte, il note en conclusion que «gérer une épidémie, c’est prévoir et se préparer en conséquence !». 
Mbaye THIANDOUM
 


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