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BADARA NDIAYE, PRESIDENT DE L’ASSOCIATION DIASPORA DEVELOPPEMENT EDUCATION MIGRATIONS: «Il y a 60.000 migrants aujourd’hui»



BADARA NDIAYE, PRESIDENT DE L’ASSOCIATION DIASPORA DEVELOPPEMENT EDUCATION MIGRATIONS: «Il y a 60.000 migrants aujourd’hui»
 
 
Le trafic des migrants est un phénomène qui n’a pas disparu, comme le croient certains. Il continue à causer des cas de décès. Et d’après Badara Ndiaye, président de l’association Diaspora Développement Education Migrations, aujourd’hui que la sensibilisation n’a pas donné des résultats, il faut combattre les trafiquants, qui passent par l’informel pour se faire de l’argent. Le nombre de migrants serait estimé à 60.000. Pour Badara Ndiaye, le trafic d’organes s’ajouterait aujourd’hui au phénomène de la migration clandestine. 
 
La situation est aujourd’hui alarmant, malgré les nombreuses sensibilisations. Pour le président de l’association Diaspora Développement Education Migrations (DIADEM), le problème, ce n’est pas les frontières qu’on ferme en Europe, mais plutôt le rôle que jouent certaines personnes. 
60.000, d’après ses révélations, c’est le nombre de migrants qui a été retenu lors des récentes études menées par l’association. Pour son président, ce phénomène perdure et les seuls responsables, ce sont des personnes qui veulent se faire de l’argent sur le dos des victimes. 
«Il y a des individus qui créent une économie informelle et ils exploitent, à partir de là, la misère des populations. Il y a des individus malintentionnés qui s’organisent de manière transnationale et qui font du trafic d’êtres humains, qui leur promettent le paradis, qui les font mourir dans les rues et les routes migratoires, dans les déserts et qui empochent de l’argent», explique-t-il.
Pour Badara Ndiaye, cette situation doit prendre fin et les auteurs, identifiés et dénoncés. «Il faut émerger la violence exercée par les trafiquants comme une question nationale. Que les communautés arrêtent l’omerta et que les gens puissent en parler ouvertement. Que les communautés ne soient plus victimes de ces trafiquants. C’est dangereux pour une société d’avoir des individus qui se nourrissent de la misère des gens, au détriment de leurs familles et de leurs communautés».
Ce qui est plus grave, ce n’est pas de prendre l’argent, mais le fait de tuer des gens. «Il y a aussi le fait qu’il y ait, aujourd’hui, des trafiquants d’organes qui envoient des jeunes dans le désert. Et ces derniers seront à la merci de ces gens qui vont les tuer et récupérer leurs organes. C’est une question de dignité humaine qui se pose», affirme-t-il. 
Cheikhouna Fall, un ancien clandestin, se rappelle son long voyage vers l’Italie qui s’est arrêté en Lybie. «J’ai tenté un voyage par la route pour me rendre en Italie, en passant par la Lybie, pensant que ce chemin était le plus rapide. J’ai dépensé plus de 800.000 pour le voyage. On a fait près de deux mois en prison, dans des conditions très difficiles. On mangeait très mal, souvent même on pouvait rester toute la journée sans mettre quelque chose sous la dent. Pour sortir de là-bas, Il nous demandait d’appeler la famille restée au pays pour qu’elle vous envoie de l’argent. C’était très dur. Certains meurent même dans leurs cellules et personne ne sait où on les enterre», se souvient-il.  
Khadidjatou DIAKHATE 
 
 
 
 
 
 


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