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Annette Seck Ndiaye : «la Pharmacie nationale d’approvisionnement doit être en mesure de commander le produit en urgence quel qu’il soit, sans avoir à attendre un appel d’offres ou demander une autorisation spéciale»



Annette Seck Ndiaye : «la Pharmacie nationale d’approvisionnement doit être en mesure de commander le produit en urgence quel qu’il soit, sans avoir à attendre un appel d’offres ou demander une autorisation spéciale»
La Pharmacie nationale d’approvisionnement qui est au cœur de la lutte contre la Covid 19, et en mesure de commander le produit en urgence sans demander une autorisation spéciale. C’est du moins l’avis de sa directrice, dans un entretien accordé à SourceA dans sa livraison de ce mercredi.
 
«Je pense que, autant on doit rester dans la transparence, autant les contrôles peuvent être à postériori plutôt qu’à priori, pour éviter tous les goulots d’étranglement. Nous avons besoin de célérité, lorsqu’un médicament peut ne pas exister et que le besoin se crée au fur et à mesure. La Pharmacie nationale d’approvisionnement doit être en mesure de commander le produit en urgence quel qu’il soit, sans avoir à attendre un appel d’offres ou demander une autorisation spéciale. Par contre, la ‘’Pna’’ n’est pas opposée à un contrôle, qui est important surtout, lorsqu’on commande une certaine quantité de produits», a expliqué Annette Seck Ndiaye.
Pour avoir une industrie pharmaceutique locale au Sénégal : les fortes recommandations de la Directrice de la Pna
Pour faire face, à l’avenir, aux pénuries de médicaments, Annette Seck Ndiaye, dans un entretien accordé à ‘’Source A’’, pense qu’il est tant que notre pays ait une industrie pharmaceutique locale.
«Les premières industries pharmaceutiques, qui sont installées en Afrique de l’Ouest, l’ont été au Sénégal. C’est vrai. Ces industries n’ont pas tenu. Ces industries ne pouvaient pas seulement être tenues par le marché local. Cela demande, également, des capitaux et des mesures incitatives. Il y a des nouvelles initiatives. Il faut les saluer», a-t-elle dit.
Selon elle, «il va falloir beaucoup de capitaux. Mais il n’est pas du rôle de l’Etat de financer ces industries. C’est le secteur privé, qui doit participer, en grande partie, au financement aux cotés des pharmaciens».


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