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ASSEMBLEE NATIONALE 128 sur les 130 députés de Pastef valident la modification du Code électoral



ASSEMBLEE NATIONALE 128 sur les 130 députés de Pastef valident la modification du Code électoral

 
Ceux qui demandaient aux députés de Pastef de surseoir à leur initiative parlementaire peuvent se faire une raison. La procédure d’examen de la proposition de loi portant modification du Code électoral est allée à son terme et le texte a été validé malgré toutes les tentatives de l’opposition. Deux questions préalables, des interventions musclées et même des sermons des membres de l’opposition, rien n’a été à la hauteur de la détermination des députés de Pastef à faire faire passer la loi.
 
Le groupe parlementaire Pastef compte 130 députés, pourtant seuls 128 ont voté la proposition de loi portant la modification du Code électoral, qu’en est-il des deux autres ? Même si certaines sources parlent d’absence, ce n’est pas aux députés de Pastef que l’on apprendra la procuration.
Dès l’ouverture du débat général, des questions préalables ont été posées dans le but d’ajourner les travaux par Tafsir Thioye et Abdou Mbow. Un débat tendu s’en est suivi mais la majorité s’y est opposée et a demandé la poursuite des travaux.
 
Guy M. Sagna : «Oui, cette modification est taillée sur mesure, mais pour la paix»
 
Guy Marius Sagna qui intervenait dans le cadre du débat général  se demande si l’attitude de l’opposition face à cette modification du Code électoral n’est pas un aveux de leurs magouilles qui leur a permis d’écarter Ousmane Sonko en 2024. «Le Sénégal n’est pas un groupe WhatsApp pour faire entrer et sortir des membres à sa guise et selon ses intérêts. Nous n’aurons plus de sélection présidentielle mais de véritable élection présidentielle», assure-t-il avant de rappeler que lors de la XIVème législature, il s’est tapé une colère noire de Ousmane Sonko qui n’avait pas aimé son entêtement à vouloir faire modifier ces deux articles du Code électoral après que Abass Fall, qui en était l’initiateur, l’avait retiré sur demande de Sonko.
Mamadou Diaw de Takku-Wallu pense, lui, que si le Président Bassirou Diomaye Faye respecte les Sénégalais, il ne promulguera pas cette loi et le Conseil constitutionnel va déclarer cette loi anticonstitutionnelle à cause de la rétroactivité. Il conseille par ailleurs à l’opposition de ne pas aller répondre à l’invitation du ministre de l’Intérieur parce que le Pastef n’a aucune considération pour les opposants.
Racky Diallo d’abonder dans le même sens pour demander pourquoi cette précipitation au point de faire passer la proposition de loi en procédure d’urgence, alors que le ministre de l’Intérieur a appelé les partis politiques au dialogue ce 30 avril : «il faudrait que les porteurs de cette proposition de loi nous édifient sur ce qu’ils savent et que nous ignorons certainement. Je crois qu’au-delà de satisfaire votre prince Sonko, vous voulez utilisez cette loi pour éliminer des candidats par l’enrichissement illicite», affirme-t-elle.
 
Abdou Mbow : «Diomaye a bel et bien émis des objections…»
 
Abdou Mbow met l’accent sur le caractère impersonnel de la loi, tout en soulignant que celle-ci est taillée sur mesure pour Ousmane Sonko. «Le groupe parlementaire Pastef qui s’empresse d’adopter cette modification et le président de la République qui partage des préprojets, cela démontre simplement la cacophonie qui règne au sein de ce régim », déclare Abdou Mbow, qui assure que le président de la République a émis des objections tout en annonçant son projet de loi, contrairement à ce que le Pastef veut faire croire aux Sénégalais.
 
Thierno Alassane Sall : «il fallait penser à la loi d’amnistie aussi, puisqu’il y a des faits nouveaux dans l’affaire Sweet Beauté»
 
Le député de la République des Valeurs soutient qu’il n’y a plus aucun doute, cette modification du Code électoral n’a pour but que de satisfaire Ousmane Sonko. Pour conforter ses dires, Thierno Alassane Sall convoque trois faits : la rétroactivité, la procédure d’urgence et cette précipitation contre le Président Bassirou Diomaye Faye : «puisque vous voulez juste corriger les bêtises de l’ancien régime, comme vous le dites, pourquoi n’avez-vous pas abrogé la loi d’amnistie, puisqu’il y a des faits nouveaux qui peuvent motiver la réouverture du dossier Sweet Beauté ? Vous avez le droit de permettre à votre leader d’être candidat, mais les Sénégalais ont aussi le droit de savoir ce qui s’est réellement passé dans ce salon et pourquoi ces nombreux millions échangés entre certains acteurs de ce dossier», fulmine-t-il.
Cheikh Tidiane Youm du Pur, bien que très proche du groupe parlementaire Pastef, malgré son appartenance aux non-inscrits, dit ne pas avaliser le procédé employé pour cette modification du Code électoral, rappelle que toute modification du Code électoral est généralement précédée d’une concertation ; ce qui n’est pas le cas pour celle-ci. Le député déplore aussi la rétroactivité incluse dans la proposition de loi, même s’il ne pense pas que ce soit une loi taillée sur mesure.
 
 
Anta Ngom : «j’en appelle à la responsabilité du chef de l’Etat, il est temps qu’il dissolve cette Assemblée»
 
 
Anta Babacar Ngom, listant toutes les difficultés qui assaillent le peuple sénégalais, attendait de la représentation nationale, une posture à la hauteur des enjeux du moment. «Le débat qui nous est proposé aujourd’hui nous éloigne de ces priorités», dit-elle. Pour elle, au-delà du fond, c’est la démarche des députés de Pastef qui interpelle. «Si vous étiez transparents et inclusifs, cette proposition de loi aurait pu rassembler. Malheureusement, vous optez toujours pour le passage en force et l’unilatéralisme. Vous êtes incohérents, suspects, louches, mais surtout dangereux pour la République. Chacun sait que ce n’est pas pour ouvrir le jeu électoral, vous n’êtes pas aussi généreux. J’en appelle à la responsabilité du chef de l’Etat, il est temps qu’il dissolve cette assemblée», affirme Anta Babacar Ngom.
Revenant sur les nombreux incohérences de cette proposition de loi, Tafsir Thioye demande aux députés de Pastef de penser à l’avenir. «Ce que vous voulez faire avec le contumax est une erreur grave, c’est comme si on défiait la justice. Je suis contre toute forme d’exclusion, mais il faut penser à l’avenir», avertit-il.
 
Aïssata Tall Sall : «ce n’est pas une loi, c’est un galimatias législatif»
 
Elle signale d’emblée le caractère dangereux de cette loi. «Elle est personnelle. Or, le propre d’une loi, c’est d’être de portée générale et impersonnelle. Toutes les dispositions de cette loi ne renvoient qu’à une seule et unique personne. Le plus grave, c’est que cette loi rétroagit, qui ne sert qu’à effacer des peines absolument définitives», regrette la présidente du groupe parlementaire Takku-Wallu qui signale que cette loi permet aux Sénégalais de se rebeller contre les décisions de justice. Selon Aïssata Tall Sall, ce n’est pas une loi, mais un «galimatias législatif».
 
Nd. Kh. D. F
 
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