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ABDOU DIALLO, LE NEO LIONS: «Ah ouais, il y a du matos. Mais derrière …»



 
La carrière internationale d’Abdou Diallo a basculé la semaine dernière. L’ex-capitaine des Espoirs français a décidé de porter le maillot du Sénégal. Au fil de l’interview qu’il a donnée à L’Equipe, le défenseur du PSG (24 ans) revient sur ce lien puissant qui le lie au pays de ses parents, sa double culture et le cheminement intime qui a conduit à sa décision finale. Extrait
 
 
Vous avez évolué dans toutes les sélections en bleu, vous jouez au PSG. Comprenez-vous qu’on soit surpris par votre décision ?
 
Je peux le comprendre, mais on ne m’a jamais posé la question. Dans la tête des gens, j’étais Français, point. Si on m’avait posé la question avant, j’aurais répondu : «Oui, je suis Franco-Sénégalais.» Les gens ont peut-être l’impression que ça tombe du ciel comme ça. Je me sens Français et Sénégalais. J’ai toujours été cet Abdou-là en fait. Ce n’est pas quelque chose de bizarre. C’est naturel. C’est un maillot qui représente beaucoup pour moi.
 
L’argument qu’on oppose régulièrement à ce type de choix, c’est : «Il a eu peur de la concurrence en bleu.»
 
Pas du tout. Ce n’est pas un manque d’ambition ou une crainte. J’étais dans la position idéale pour penser aux Bleus. Si demain, pendant six mois, je pète tout à Paris, forcément l’équipe de France se serait intéressée à moi.
 
Depuis combien de temps meniez-vous cette réflexion ?
 
Quand je n’ai pas été pris pour l’Euro Espoirs (en 2019), je suis allé au Sénégal en vacances. Et, à partir de là. Cela n’a fait que confirmer : «Oui, je suis Sénégalais». Les premières démarches pour obtenir les papiers, c’est moi qui les ai faites sans avoir eu le coach (Aliou Cissé) au téléphone.
 
À quel point est-ce douloureux de devoir choisir ?
 
Je suis quelqu’un de positif. J’ai deux belles cultures, deux belles nationalités. Après, il faut faire un choix. Mais ça ne fait pas de moi quelqu’un qui est moins Français. Ou plus Sénégalais. Je suis juste Abdou Diallo avec mon parcours, ma vie. Et aujourd’hui, c’est une force. Ma culture française, je l’aurai toujours. Mais je suis aussi Sénégalais, et ça non plus, on ne pourra jamais me l’enlever. Je ne suis pas un cas exceptionnel. La position de binational peut être difficilement compréhensible pour certains. Voire dérangeante. C’est notre droit, notre identité. On ne peut pas se renier. Personne ne m’enlèvera ma double culture. C’est ma force.
 
Avez-vous intégré dans votre réflexion le fait que les internationaux africains sont moins valorisés, au-delà du marché des transferts, auprès des marques par exemple ?
 
C’est un fait. On n’est pas considérés de la même manière. Après, je déteste la victimisation. Je déteste entendre : «c’est comme ça et ça ne changera pas.» C’est à nous d’œuvrer pour que ça change. Vous me parlez de valorisation, il n’y a pas que ça dans la vie. Quand tu fais un choix, tu ne penses pas seulement à ton marketing, à ton oseille. Tu cherches à aller là où tu penses être heureux. Les clichés accolés au football en Afrique, ce sont aussi ces longs déplacements, ces pelouses parfois abîmées. Ça n’entre pas dans ma réflexion. Je suis en mission.
 
Quelles sont vos ambitions avec le Sénégal ?
 
Quand tu regardes la sélection, tu te dis : «Ah ouais, il y a du matos». Mais derrière, il n’y a pas de palmarès. Tu as envie de donner ça au peuple. On a tout pour faire l’histoire. Si on y arrivait, ce serait immense.
 
 
 
 
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