Le Sénégal a enregistré une baisse des accidents du travail en une décennie, qui sont passés de 2 500 cas en 2015 à environ 950 en 2025, a-t-on appris du directeur de la Prévention des risques professionnels à la Caisse de sécurité sociale (CSS).
‘’Du point de vue statistique, de 2015 à aujourd’hui, il y a un grand pas qui a été effectué, parce qu’on a quitté 2 500 accidents pour atteindre environ 950 en 2025. C’est un grand pas, mais ce n’est pas suffisant’’, a notamment déclaré Cheikh Makébé Sylla.
Il s’exprimait dans un entretien accordé à l’Agence de presse sénégalaise (APS), en prélude à la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail commémorée le 28 avril de chaque année et placée cette année sous le thème ”Agissons pour un environnement de travail psychosocial sain”.
Selon le directeur de la Prévention des risques professionnels à la CSS, ces résultats sont le fruit de la politique nationale de sécurité et de santé au travail adoptée en Conseil des ministres en 2017.
Cette feuille de route est déclinée en deux programmes successifs, dont le premier couvre la période 2017-2022 et le second, en cours, qui prend fin en 2027, a-t-il précisé.
S’agissant du nombre d’accidents de travail mortels au niveau national, Cheikh Makébé Sylla a fait savoir qu’il a également ‘’fortement reculé’’ pour s’établir à ‘’une dizaine par an au maximum’’.
Ces accidents sont principalement enregistrés dans les secteurs du bâtiment et des mines, a-t-il relevé, soulignas qu’ils étaient ‘’nettement supérieurs auparavant’’.
‘’Notre objectif principal est d’arriver à zéro accident’’
Pour mieux appréhender les accidents de travail, les autorités publiques ont réalisé une cartographie nationale des risques professionnels, qui a permis d’identifier les principaux dangers dans chaque région du pays. ‘’À Kédougou [sud-est], région aurifère, les risques mécaniques, chimiques et ceux liés à la poussière prédominent, tandis qu’à Dakar, l’industrie agroalimentaire concentre l’essentiel des sinistres’’, a détaillé le directeur de la Prévention des risques professionnels.
Cinq secteurs sont identifiés comme particulièrement exposés au niveau national : le bâtiment et les travaux publics (BTP), le commerce, la pêche, les mines et l’industrie agroalimentaire, a-t-il indiqué.
Evoquant la prévention sur le terrain, la CSS a mis en place quatre comités techniques sectoriels chargés de relayer son action en collaboration avec des points focaux dans les zones où l’institution ne peut intervenir directement, a également fait savoir Cheikh Makébé Sylla. ‘’Notre objectif principal est d’arriver à zéro accident’’, a-t-il affirmé, reconnaissant qu’il s’agit d’un ‘’idéal’’ cers lequel il convient de tendre.
Aps
‘’Du point de vue statistique, de 2015 à aujourd’hui, il y a un grand pas qui a été effectué, parce qu’on a quitté 2 500 accidents pour atteindre environ 950 en 2025. C’est un grand pas, mais ce n’est pas suffisant’’, a notamment déclaré Cheikh Makébé Sylla.
Il s’exprimait dans un entretien accordé à l’Agence de presse sénégalaise (APS), en prélude à la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail commémorée le 28 avril de chaque année et placée cette année sous le thème ”Agissons pour un environnement de travail psychosocial sain”.
Selon le directeur de la Prévention des risques professionnels à la CSS, ces résultats sont le fruit de la politique nationale de sécurité et de santé au travail adoptée en Conseil des ministres en 2017.
Cette feuille de route est déclinée en deux programmes successifs, dont le premier couvre la période 2017-2022 et le second, en cours, qui prend fin en 2027, a-t-il précisé.
S’agissant du nombre d’accidents de travail mortels au niveau national, Cheikh Makébé Sylla a fait savoir qu’il a également ‘’fortement reculé’’ pour s’établir à ‘’une dizaine par an au maximum’’.
Ces accidents sont principalement enregistrés dans les secteurs du bâtiment et des mines, a-t-il relevé, soulignas qu’ils étaient ‘’nettement supérieurs auparavant’’.
‘’Notre objectif principal est d’arriver à zéro accident’’
Pour mieux appréhender les accidents de travail, les autorités publiques ont réalisé une cartographie nationale des risques professionnels, qui a permis d’identifier les principaux dangers dans chaque région du pays.
Cinq secteurs sont identifiés comme particulièrement exposés au niveau national : le bâtiment et les travaux publics (BTP), le commerce, la pêche, les mines et l’industrie agroalimentaire, a-t-il indiqué.
Evoquant la prévention sur le terrain, la CSS a mis en place quatre comités techniques sectoriels chargés de relayer son action en collaboration avec des points focaux dans les zones où l’institution ne peut intervenir directement, a également fait savoir Cheikh Makébé Sylla.
Aps












