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MOTION DE CENSURE :Amadou Ba démonte la motion de censure et tance les députés de Yaw



MOTION DE CENSURE :Amadou Ba démonte la motion de censure et tance les députés de Yaw
 
 
A la suite de la présentation de la motion de censure par le groupe parlementaire Yewwi Askan Wi et les différentes interpellations des députés pour étayer ou pour fragiliser cette proposition, le Premier ministre, en guise de réponse, a déconstruit cette motion de censure aussi bien dans la forme que dans le fond.
 
Prenant la parole, Amadou Bâa taillé en pièces la motion de censure, aussi bien dans la forme que dans le fond. «Cette motion de censure a été qualifiée par ses honorables auteurs de ‘’motion de défiance à l’égard du Premier ministre qui n’a pas voulu se soumettre à un vote de confiance des députés’’. Cette qualification inadéquate se fonde d’emblée sur la volonté de transformer en obligation ce que l’article 55 de notre Constitution considère comme une faculté laissée à l’appréciation du Premier ministre (...).Les rédacteurs de ce texte ont transformé une faculté en obligation», explique d’emblée, Amadou Ba.
 
Une rédaction hâtive rattachée … à leur attente déçue
 
Poursuivant, le Premier ministre estime que l’exposé des motifs de la motion de censure traduit une rédaction hâtive, au contenu déconnecté de la Déclaration de politique générale. «Cette motion paraît avoir été rédigée avant ladite déclaration et rattachée artificiellement non à son contenu, mais à leur attente déçue. Ce que ses auteurs qualifient de ‘’motion de défiance’’ révèle en effet des distorsions et des projections fondées sur des biais cognitifs. Mieux, par l’auto-complaisance, ils s’attribuent la capacité de restaurer, par leur motion de défiance, l’intégrité de la fonction parlementaire en attribuant leurs insuffisances à des facteurs extérieurs», ajoute l’ancien ministre de l’Economie et des Finances.
 
L’exercice du pouvoir est très sérieux pour être traité avec autant de légèreté et une quête permanente de coup d’éclat
 
Pire, le Premier ministre accuse ses rédacteurs et leurs partisans d’avoir pris l’engagement de rendre le pays ingouvernable. «Vous cherchez à bloquer la démocratie par une attitude de défiance à la légitimité du suffrage universel. Tous nos compatriotes savent que nous ne sommes pas en cohabitation, structurellement impossible dans notre régime politique qui n’est pas un régime parlementaire, mais plutôt un régime dont la clef de voûte est le président de la République. L’exercice du pouvoir est très sérieux pour être traité avec autant de légèreté et une quête permanente de coup d’éclat. Lorsque les critiques cessent d’être positives et constructives pour devenir systématiques et automatiques, elles perdent de leur crédibilité et de leur légitimité», charge le Premier ministre, avant de déplorer cette démarche de Yaw. «Il est curieux qu’une motion de censure soit déposée, avant même que le budget ne connaisse un début d’exécution, à moins qu’il ne s’agisse d’une volonté de vouloir jeter le discrédit sur nos institutions. Notre pays ne mérite vraiment pas cela», s’indigne Amadou Ba.
 
 
La rupture ne signifie pas la cécité volontaire…
 
 
Abordant le fond de la motion de censure, le Premier ministredonne une leçon de démocratie et livre les véritables ruptures qui intéressent le peuple. «La rupture avec cette manière de faire la politique, fondée sur le blocage systématique des institutions, ce qui rend les populations peu fières ; la rupture pour aller vers une démocratie apaisée dans laquelle les politiciens ont de la hauteur et traitent avec respect et bienveillance leurs collègues, les institutions, leurs concitoyens et les pays partenaires du Sénégal ; la rupture en mettant l’intérêt supérieur du Sénégal au-delà de toute considération partisane, avec intelligence, organisation et méthode et non en cultivant la haine et l’adversité, la colère et les calomnies, les invectives et les médisances, les subversions et les transgressions ; la rupture ne signifie pas la cécité volontaire pour refuser de voir des résultats tangibles et patents, des résultats qui profitent à nos compatriotes en matière de santé, de bien-être, de mobilité, de formation, de sécurité et de respect de leur dignité. Le peuple attend de nous tous une attitude plus patriotique, plus républicaine, plus démocratique, une attitude plus intelligente», sermonne Amadou Ba.
 
Libérez le peuple…
 
Le Premier ministre reproche également aux responsables de l’opposition d’être restés «sourds aux alertes incessantes du peuple». Sur un ton ironique, il utilise la dénomination de la coalition Yewwi Askan Wi pour les inviter à libérer le peuple. «Libérez le peuple, (Yewwi leen askan-wi), de la désinformation, de la manipulation et de l’arrogance comme mode de communication politicienne ; libérez le peuple de la violence verbale, morale et physique comme moyen de pression politique ; libérez le peuple de l’impertinence, de l’intempérance et de la communication nébuleuse ; libérez le peuple du discours de haine et de xénophobie à l’endroit des pays frères et amis partenaires du Sénégal qui contribuent à notre effort de développement», fulmine le Premier ministre.
 
Un discours de campagne électorale réchauffé !
 
Par ailleurs, Amadou Ba est d’avis que l’exposé des motifs de la «motion de défiance» ressemble plus à un discours de campagne électorale réchauffé. Mieux, il décèle un «décalage» qui existe entre la motion et le discours de politique générale. Non sans inviter l’opposition parlementaire à «cultiver l’art du dialogue contradictoire» pour laisser le gouvernement continuer son travail tout en contrôlant et en évaluant son action. «Notre pays est à la croisée des chemins. Le temps est celui de l’engagement et de l’action intelligente au regard des enjeux économiques, environnementaux, socioculturels qui défient tous les États du monde. Le peuple attend de nous plus de clairvoyance et de responsabilité pour consacrer notre temps à faire œuvre utile pour le bien de l’ensemble des populations. Nous devons démontrer, encore une fois, que nous sommes un grand peuple ; que nous sommes capables de mobiliser nos énergies, de rassembler nos forces pour servir les intérêts de notre cher pays. Quelles que soient nos opinions et nos divergences politiques, nous devons pouvoir nous rassembler autour de l’essentiel. Il nous faut marcher ensemble, la main dans la main, pour maintenir et consolider la cohésion sociale de notre cher pays et redonner à la jeunesse sénégalaise espoir et confiance en son avenir», tance Amadou Ba qui invite les députés à «rejeter purement et simplement» cette motion de défiance qu’il juge «inopportune». Cependant, il a disséqué la bonne graine de l’ivraie : «dans cet hémicycle, il y a des députés, qui, bien qu’étant de l’opposition, sont des démocrates conscients et responsables ; qui critiquent objectivement les actes du gouvernement, mais qui contribuent à la construction de notre cher pays ; des députés qui savent mettre l’intérêt supérieur de la nation au-dessus de l’intérêt partisan», clame-t-il.
 
M. CISS
 
 
 
 
 
 
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