jotaay
jotaay

https://www.facebook.com/flyairsenegal
Le meilleur de l'info au sénégal
NOUVEAU PROJET DE LOI SUR LA REGULATION DES MEDIAS : Un périmètre élargi, des pouvoirs renforcés et des risques majeurs sur la liberté de la presse et la démocratie AFFAIRE TABASKI NGOM ET AUTRES : Auditionné au fond, Moustapha Diop balaie les accusations et met au défi la dame de présenter des preuves SCANDALES DE VIDEOSURVEILLANCE ET DONNEES SUR WHATSAPP : La Cdp épingle les mauvais élèves du numérique DÉCÈS DE L’ÉTUDIANT ABDOULAYE BA : L’autopsie confirme un polytraumatisme sévère et écarte la piste d’une cause naturelle ESCROQUERIE D’UN COMMERÇANT POUR 80 MILLIONS DE F CFA PORTANT SUR DU FER : L’affaire du fer volé à Ecotra refait surface, le transitaire Ibrahima Basse poursuivi en justice par le commerçant Bathie Diouf ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU SYNPAPS ET DU SYNPICS DE LA RTS : Les syndicalistes annoncent une marche nationale et un blackout total Ryad : Macky Sall à la Conférence mondiale sur le marché du travail REFONDATION CURRICULAIRE DU SENEGAL : La Cnept met contre garde sur une démarche d’exclusion préjudiciable à la qualité du système éducatif SORTIE SUR LES PRIMES DES LIONS :  La Fédération désavoue El Hadi Diouf, se démarque totalement de ses propos et invite ceux qui gravitent autour de la sélection nationale à faire preuve de retenue dans leurs prises de parole publiques Maktoub !

KHALIFA SALL AU JUGE LAMOTTE: «Je ne suis pas quelqu’un qui prend, je n’ai jamais pris ; je suis ici parce que j’ai dit non à une offre politique»



KHALIFA SALL AU JUGE LAMOTTE: «Je ne suis pas quelqu’un qui prend, je n’ai jamais pris ; je suis ici parce que j’ai dit non à une offre politique»
 
Très attendu, Khalifa Sall n’a pas encore été interrogé, ni par le président, ni par les différentes parties. Mais, hier, le juge Malick Lamotte lui a permis de faire juste une déclaration qui a sonné comme un avant-goût de ce qui va suivre. Quand le Tribunal lui a donné la parole, c’est avec le cœur qu’il s’est exprimé, provoquant le soulagement, la joie de ses partisans, qui se sont lancés dans un salve d’applaudissements. «Je remercie d’abord le président. Je ne me connais pas en procédure, mais je sais pourquoi je suis là. Depuis 11 mois, le pays vit dans ces difficultés, à cause de la situation dans laquelle je suis. Le maire de la ville de Dakar est emprisonné. En ce moment où nous allons au fond, je vais vous expliquer, d’abord à vous et à l’opinion, les fondements de ma présence ici. Ce procès est un procès politique. Il découle de raisons politiques, fondamentalement. J’ai accepté de venir me défendre et défendre l’honneur de la municipalité et pour que jamais on n’ait à attraire un maire devant le Tribunal. En 1996, lorsque l’acte 2 de la décentralisation a été voté, c’était pour que les différents relais qui ont à intervenir ne puissent souffrir d’interférences. En 1996, nous avions décidé de consolider la démocratie, en faisant en sorte que les citoyens soient au cœur du développement. Jamais, nous n’avions pensé qu’un maire serait attrait ici pour des raisons politiques. Ce dont il s’agit, aujourd’hui, de juger, c’est des fonds politiques. Et nous n’avons commis aucune malversation, nous n’avons volé aucun sou. Nous n’avons touché a aucun dénier de l’Etat, nous avons décidé de rendre efficace la gestion de ce pays.  ‘’Du nu jël’’ (il regarde le Procureur). Je ne suis pas quelqu’un qui prend, je n’ai jamais pris de ma vie. Je suis ici parce que j’ai dit non à une offre politique. On m’a proposé un marché que j’ai décliné. On a voulu me forcer à accepter en 2014 et ça n’a pas marché ; on a voulu me le faire payer. J’ai voulu intervenir tout à l’heure, lorsque vous avez appelé Mme Fatou Traoré, pour vous dire que l’objet de ce procès est de mener un combat contre un adversaire politique (il est interrompu par le procureur). Cette dame et ces messieurs (il se retourne vers ses co-prévenus) n’ont rien fait. Leur seul tort, c’est d’être mes collaborateurs. Libérez-les et jugez-moi seul !  J’assume tout ce que j’ai fait !»
Après cette déclaration, le juge Malick Lamotte lui a rétorqué : «le tribunal est saisi de faits et non de personnes». Selon lui, ils sont saisis pour juger 8 personnes et non une seule personne. «Le tribunal n’a aucune compétence pour juger un fait politique», a conclu le juge.
 
Fatou D.DIONE  (Stagiaire)


ACTUALITE | POLITIQUE | SPORTS | SOCIETE | SERIE | RELIGION | REVUE DE PRESSE | ECONOMIE | CHRONIQUE | CULTURE | BOOMRANG | INTERNATIONAL | PEOPLE | TV-DIRECT | SANTE | World Cub Russie 2018 | SERIE TV SENEGAL | LES ECHOS | pub | Radios d’Ici et d’Ailleurs | Santé | Contribution | AFRIQUE | TECH NEWS | VIDEO DU JOUR | HISTOIRE | TV


LIVE RADIO



Bourse

Moratoire

Gardien de la révolution

Tribuns

Fin de calvaire

Pénitence

Hara-kiri

Sodome et Gomorrhe

Chat et souris

Exutoire



SANTE

L’ACUPUNCTURE, LES VENTOUSES, LA MOXIBUSTION, LE MASSAGE THÉRAPEUTIQUE ET LE BADUANJIN : La médecine traditionnelle chinoise s’invite au plateau médical

Dans la lignée d'Octobre Rose, la campagne annuelle Novembre Bleu vise à sensibiliser sur les maladies masculines

Octobre Rose : Ce qu’il faut savoir sur la campagne

CRÉATION DU STATUT DE MÉDECIN EN SPÉCIALISATION ET AUDIENCE AU PALAIS : Le Collectif des médecins en spécialisation suspend sa grève et donne 3 mois au gouvernement

XEL DU DOY | HEMORROIDES ET TROUBLES DIGESTIFS