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Difficiles conditions de vie des compatriotes qui étudient en France: une étudiante sénégalaise à Sorbonne raconte sa galère



Difficiles conditions de vie des compatriotes qui étudient en France: une étudiante sénégalaise à Sorbonne raconte sa galère

 
L’affaire Diary Sow a braqué les projecteurs sur la vie des étudiants étrangers, notamment sénégalais, en France. Une vie qui est loin d’être un fleuve tranquille pour bon nombre d’entre eux. Sur le site de la chaine France 24, une étudiante sénégalaise en Master à la Sorbonne dit ne pas être surprise par la disparition de Diary Sow. Elle témoigne sur les difficultés qu’elle rencontre, surtout avec la crise sanitaire.
 
 
 
Entre difficultés financières et administratives, la solitude, la pression de la réussite…, la vie est très souvent loin d’être rose pour la grande masse des étudiants sénégalais de l’étranger, notamment de la France. Une situation de véritable galère parfois, qu’une compatriote a décrite à travers son expérience personnelle, sur France 24.com. «La disparition de Diary Sow ne m’a pas surprise. Ces derniers temps, j’ai pensé à tout abandonner moi aussi… Quand tes parents sont si loin, tu vis avec la pression de réussir», a confié Aïssa (nom d’emprunt pour garder son anonymat), étudiante sénégalaise à Paris, en master de Finances à la Sorbonne. Qui explique combien sa situation est difficile, surtout en ce contexte de pandémie, où  elle a été obligée de quitter l’école d’ingénieur où elle s’était inscrite l’an dernier à Marseille et changer de filière, car n’étant plus en mesure de payer ses frais de scolarité dans le privé. «Ma famille n’a pas les moyens de me payer mes études en ce moment c’est particulièrement difficile. (…). A cause du Covid-19 et avec le confinement, j’ai perdu mon job étudiant. J’ai trouvé un boulot de préparatrice de commandes en grande surface. Ça n’a pas suffi à couvrir mes dépenses. L’école, c’était de trop. Je n’ai pas réussi à finir le semestre, car moralement je n’allais pas bien du tout», confesse-t-elle. 
 
 
«Quelqu’un a proposé de m’héberger. Mais il m’a très rapidement demandé une contrepartie physique. J’ai fui à toute vitesse»
 
Arrivée à Paris, pour un nouveau départ, l’étudiante sénégalaise s’est retrouvée de nouveau en difficulté, même pour se loger. «J’ai été hébergée par l’ami d’un ami qui me faisait dormir par terre et attendait de moi que je fasse la cuisine et le ménage en échange. Un autre jeune homme a vu mon appel à la solidarité sur Facebook et a proposé de m’héberger. Mais il m’a très rapidement demandé une contrepartie physique. J’ai fui à toute vitesse», raconte-t-elle.
C’est finalement grâce aux associations étudiantes, et l’aide de l’assistante sociale de l’université, qu’Aïssa est relogée en urgence en résidence sociale. Ainsi, elle a pu retrouver un peu de sérénité, «même si, souligne-t-elle, c’est très dur de passer ses journées à étudier dans 20 mètres carrés».
 
«Si la CAF ne me verse pas l’allocation à la fin du mois, je n’aurai pas de quoi manger»
 
Et même si elle a obtenu un emploi d’accompagnant d’élèves en situation de handicap (AESH) dans une école maternelle, elle est loin de sortir de ses difficultés financières. «J’ai déposé un dossier pour demander une aide au logement de la CAF [Caisse d’allocation familiale, Ndlr] parce qu’avec mon travail, je peux tout juste payer mon loyer. Interrogé par France 24.com, Khadim Dièye, président de l’Association des étudiants sénégalais en France (Aesf) reconnait que pour certains étudiants étrangers, la situation sanitaire s’est révélée être un véritable cauchemar.
 
 
Mbaye THIANDOUM
 
 
 
 
 
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