La dette, un boulet au pied du pouvoir Pastef, dont il est bien difficile de se débarrasser. Et, malheureusement, plus Koromack et son gornment trainent leur boulet, plus celui-ci a tendance et grossir et à s’alourdir. Même qu’à leur arrivée et en fouillant dans les placards, ils avaient découvert une dette « cachée » dont le montant, 7 milliards de dollars US, est venu obérer un encours déjà très pesant. En disant la vérité crue aux PTF et au Fmi, Sunugaal s’est retrouvé du jour au lendemain traité en paria, inapte à bénéficier de financements. Seul option, le marché local, sous-régional pour un exercice de « suul bu ki, sulli bu ke » (emprunter pour payer des dettes). Or, ce mois de mars qui arrive est une échéance cruciale où, dit-on, sont à maturité des eurobonds pour plus de 700 milliards. Un défi à la souveraineté affichée et au refus de restructuration que devront relever les autorités. Et à ce qu’il semble, elles s’y sont bien préparées et comptent payer, rubis sur ongle, toutes les dettes échues. En tout cas, l’option de rupture endossée par le régime de Serigne Ngoundou, si elle porte ses fruits, constituera un camouflet retentissant pour le système financier international, si prompt à dégrader celui qui tente de s’émanciper.
Waa Ji











