A Mbour, Ousmane Sonko a élargi son discours, mêlant bilan, perspectives et ambition politique. «Le 24 mars 2024 n’est qu’un début dans notre objectif», dit-il, refusant toute lecture triomphaliste de la victoire électorale. Il a insisté sur la nature du mandat en cours. «C’est un mandat de transition, de réformes et de redressement». Et surtout, il a tenu à marquer une rupture conceptuelle : «nous ne sommes pas venus faire une alternance, mais une alternative.»
Une stratégie de mobilisation nationale… et internationale
Dans un moment très attendu, le Premier ministre a annoncé une série de grands rassemblements, dont un meeting majeur de la diaspora à Paris le 19 avril prochain. «Le parti doit démontrer sa force et sa capacité à maintenir le cap pour les 50 prochaines années», a-t-il affirmé. «Nous n’avons pas encore réussi cette transformation, mais nous sommes sur la bonne voie», a-t-il reconnu.
Baye Modou SARR












