Les Forces vives du département dénoncent le déroulement de la rencontre et l’attitude qu’elles qualifient de « discourtoise et méprisante » du Secrétaire général du ministère, qui présidait la séance. Selon leurs représentants, plusieurs revendications majeures ont été ignorées. Il s’agit notamment du règlement de la situation des chauffeurs et agents temporaires, décrits comme vivant dans une précarité préoccupante, de la signature de l’arrêté fixant les frais administratifs sur les documents délivrés par les Directions du Commerce, ainsi que d’une réorganisation institutionnelle inclusive associant l’ensemble des Forces vives. Les Forces vives affirment que leurs propositions, portant entre autres sur l’intégration des agents du Département de l’Industrie et une révision du partage des responsabilités dans le projet de réforme, ont été rejetées sans véritable débat. Une position qui, selon elles, traduirait la volonté du Ministre de faire prévaloir ses orientations au détriment des intérêts stratégiques du département. Face à cette situation, elles préviennent que toute réforme menée de façon unilatérale, sans règlement définitif des questions essentielles, sera rejetée et combattue par tous les moyens légaux. Les Forces vives rappellent que l’amélioration des conditions de travail des agents dédiés et du personnel d’appui reste l’objectif central de toute réforme issue de l’instruction interministérielle. En réaction, le SYNACOM appelle à une mobilisation générale pour la défense des intérêts matériels et moraux de ses membres. Un préavis de grève devrait être déposé dans les prochains jours, accompagné de la mise en place d’un plan d’actions.
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