«Nous sommes très satisfaits de cette décision de la Haute Cour. La loi est claire : le placement sous bracelet électronique ne peut excéder un an. Or, Sophie Gladima le portait depuis le 7 juillet 2025. Etant aujourd’hui le 22 juillet 2026, la mainlevée s’imposait juridiquement et la Cour nous a suivis. Concernant le renvoi après vacation, il se justifie par l’existence d’une procédure pendante devant la Chambre d’accusation visant les auteurs principaux. Ma cliente étant poursuivie pour complicité, il s’agit d’une criminalité d’emprunt : son sort est donc lié au leur. Or, les auteurs principaux ont bénéficié d’un non-lieu. Bien que ce non-lieu ne soit pas encore définitif, la décision finale aura nécessairement une incidence sur la procédure concernant Sophie Gladima. Pour une bonne administration de la justice, le dossier devait être renvoyé après vacation. L’audience sera fixée après une nouvelle ordonnance. »
SOPHIE GLADIMA
«Un sentiment de justice (…) ça fait lourd parce qu’en tant que Haute Cour on ne sait pas de quoi il s’agit, mais on rend grâce»
«J’ai un sentiment de justice. Je ne peux que rendre grâce et remercier mes parents, remercier l’Eglise, remercier toutes les personnes qui m’ont soutenue durant cette dure épreuve. Dire merci aussi à cette Haute Cour de Justice qui a accepté de dire le droit. Aujourd’hui le dossier est pendant. Nous ne pouvons qu’attendre la suite. Donc remercier, mais surtout rendre grâce. C’est un sentiment de justice que j’ai aujourd’hui. Et vraiment je félicite la justice de mon pays. C’était fort, parce que quand même…, ça fait lourd parce qu’en tant que Haute Cour de justice, on ne sait pas de quoi il s’agit, mais on rend grâce, tout s’est bien passé. Et je pense qu’il y avait la sérénité. Merci au Seigneur qui nous a permis d’avoir cette belle audience et nous ne pouvons que prier pour que la suite également se passe bien».













