Le capitaine Seydina Oumar Touré assume désormais pleinement ses orientations politiques et ses choix stratégiques. Invité dans les studios de Seneweb, le président de l'Union pour un Sénégal Juste (USJ) a défendu avec une grande fermeté le président Bassirou Diomaye Faye, tout en décochant des tirs cadrés à l'encontre des responsables politiques de la mouvance présidentielle qu'il accuse de duplicité. Sans détour, l'ancien officier de la gendarmerie estime que le chef de l'État a été victime de trahisons internes. « Le don de soi à la patrie, c'est servir sans rien attendre en retour », affirme-t-il, dénonçant ceux qui, selon ses termes, sillonnent le pays pour « raconter des mensonges » et vanter des « réalisations fantômes ».
Soulignant son indépendance d'esprit et sa trajectoire personnelle, Seydina Oumar Touré est revenu sur sa relation avec la haute hiérarchie du pouvoir. « Dans l'armée, on nous apprend à être de bons citoyens. Je n'ai jamais appartenu à PASTEF. J'ai rencontré Ousmane Sonko une ou deux fois seulement. Je n'ai pas besoin de faire des plateaux de télévision pour prouver que je fais le travail pour lequel j'ai été nommé », explique-t-il, insistant sur sa préférence pour l'action concrète plutôt que les joutes verbales.
Cependant, selon l'ancien gendarme, des dysfonctionnements sont apparus peu après la prise de pouvoir. Il révèle qu'une fois les décrets de nomination signés, le groupe WhatsApp officiel de la coalition « Diomaye Président » a été unilatéralement rebaptisé « APTE » sans la moindre concertation préalable avec les alliés. « À partir de ce moment-là, j'ai cessé d'intervenir dans le groupe », confie-t-il pour illustrer le début des frictions.
Assumant sans réserve sa proximité avec le chef de l'État, Seydina Oumar Touré conclut son entretien par un appel à la loyauté républicaine. « Nous nous sommes battus pour que Bassirou Diomaye Faye accède à la présidence. Une fois qu'il est élu, on ne peut pas l'abandonner. J'ai choisi, en toute responsabilité, de continuer à servir mon pays à ses côtés », a-t-il réaffirmé.
Soulignant son indépendance d'esprit et sa trajectoire personnelle, Seydina Oumar Touré est revenu sur sa relation avec la haute hiérarchie du pouvoir. « Dans l'armée, on nous apprend à être de bons citoyens. Je n'ai jamais appartenu à PASTEF. J'ai rencontré Ousmane Sonko une ou deux fois seulement. Je n'ai pas besoin de faire des plateaux de télévision pour prouver que je fais le travail pour lequel j'ai été nommé », explique-t-il, insistant sur sa préférence pour l'action concrète plutôt que les joutes verbales.
Révélations sur les coulisses de la coalition et le changement de nom du groupe WhatsApp
Revenant sur la genèse de la victoire présidentielle, le leader de l'USJ a retracé l'évolution de la dynamique électorale qui portait initialement l'appellation « Sonko Président ». Lorsque le projet a dû faire face à des obstacles juridiques, Bassirou Diomaye Faye est devenu l'option de substitution, donnant naissance à la coalition « Diomaye Président ». « À l'époque, Ousmane Sonko nous expliquait que Diomaye avait les mêmes qualités que lui et qu'ils se valaient », se remémore le capitaine.Cependant, selon l'ancien gendarme, des dysfonctionnements sont apparus peu après la prise de pouvoir. Il révèle qu'une fois les décrets de nomination signés, le groupe WhatsApp officiel de la coalition « Diomaye Président » a été unilatéralement rebaptisé « APTE » sans la moindre concertation préalable avec les alliés. « À partir de ce moment-là, j'ai cessé d'intervenir dans le groupe », confie-t-il pour illustrer le début des frictions.
Un appel à l'éthique et à la clarification des positions
Le président de l'USJ est également revenu sur les passe-d'armes et recadrages publics au sein de l'appareil exécutif, évoquant notamment les sorties de Premier ministre Ousmane Sonko envers certains ministres comme Abdourahmane Diouf. Selon lui, cette ambiance imposait une clarification morale et politique. « Si l'on est en désaccord avec le président Bassirou Diomaye Faye, on doit en tirer les conséquences. On ne peut pas être contre lui tout en conservant son poste de directeur général. C'est une malhonnêteté », tranche-t-il catégoriquement.Assumant sans réserve sa proximité avec le chef de l'État, Seydina Oumar Touré conclut son entretien par un appel à la loyauté républicaine. « Nous nous sommes battus pour que Bassirou Diomaye Faye accède à la présidence. Une fois qu'il est élu, on ne peut pas l'abandonner. J'ai choisi, en toute responsabilité, de continuer à servir mon pays à ses côtés », a-t-il réaffirmé.












