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SEMAINE NATIONALE DE LA NÉPHROLOGIE AU SÉNÉGAL : Le tueur silencieux décime à petit feu les patients




 
A l’occasion de la Semaine nationale de néphrologie, le professeur Abdou Cissé laisse entendre que les maladies liées au rein tuent à petit feu. Sur les 18 millions d’habitants, ce sont 1 million de Sénégalais qui souffrent de ces maladies. Des chiffres qui font peur.
 
Considérée comme très mortelles, les maladies du rein sont devenues une préoccupation nationale. Selon les chiffres du professeur Abdou Niang, néphrologue, dans un entretien accordé à nos confrères de Dakaractu, « sur les 18 millions d’habitants au Sénégal, nous avons recensé 1 million de personnes qui souffrent de cette maladie. Le plus grand pourcentage ignore qu’ils portent la maladie en eux. On l’appelle le tueur silencieux. A l’entame, il ne se manifeste pas physiquement et pour le détecter, il faut des analyses urinaires et sanguines », laisse entendre le président de la Société sénégalaise de Néphrologie Dialyse et Transplantation.
Le thème de la Semaine nationale de néphrologie pour cette année porte sur : « la santé rénale pour tous : promouvoir un accès équitable aux soins et une utilisation optimale des médicaments ». Un thème bien choisi pour mieux sensibiliser les patients à un dépistage à temps. Selon le médecin militaire, « les premiers symptômes après plusieurs semaines de présence dans l’organisme, le patient commence à ressentir de la fatigue, l’énervement, manque de goût et plus tard des vomissements, manque de sommeil ». Ainsi, il faut signaler que les différentes maladies du rein sont : « l’insuffisance rénale aiguë qui est curative et insuffisance chronique qui ravage la population. Cette dernière nécessite la dialyse ou une transplantation ». A l’en croire, ce sont les jeunes de la tranche d’âge de 30 à 40 ans qui souffrent de ces maladies. 
Les causes de l’insuffisance rénale aiguë sont entre autres : « l’hypertension qui affecte 3 à 5 Sénégalais sur 10. Ce qui veut dire que 25% des populations sont hypertendues ; le diabète aussi est la conséquence d’insuffisance rénale qui aboutit à la dialyse. C’est entre 5 à 10% de la population qui souffrent de cette maladie ; l’automédication, surtout les médicaments toxiques. La tradipratique a pris des proportions inquiétantes. Elle doit être contrôlée pour mieux sauver les malades ; la polykystose rénale qui est une maladie héréditaire », explique le président de la Société sénégalaise de Néphrologie Dialyse et Transplantation.
Le directeur du département de néphrologie de l’hôpital Dalal Jamm de Guédiawaye note que sur les 27 centres de dialyse qui existent au Sénégal, ils sont 1030 patients sous dialyse. Ils sont 300 patients traités dans le privé. 2500 patients inscrits sur leurs listes d’attente. « Si on avait les moyens, on atteindrait la barre de 10.000 patients traités dans les centres de dialyse. Avant 2008, le Sénégal ne comptait que 3 néphrologues formés à l’étranger. Mais, le Sénégal compte désormais 50 néphrologues », renseigne le néphrologue.
 
Baye Modou SARR
 
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