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MONSEIGNEUR BENJAMIN NDIAYE, ARCHEVÊQUE DE DAKAR SUR LA PRESIDENTIELLE DE FEVRIER 2024 «Si on est le premier à injurier, à faire de la violence, à ne pas respecter les institutions, je ne sais pas comment peut-on prétendre à diriger un pays avec une



MONSEIGNEUR BENJAMIN NDIAYE, ARCHEVÊQUE DE DAKAR SUR LA PRESIDENTIELLE DE FEVRIER 2024 «Si on est le premier à injurier, à faire de la violence, à ne pas respecter les institutions, je ne sais pas comment peut-on prétendre à diriger un pays avec une

 
 
 
La présidentielle prévue dans quelques semaines, l’Archevêque de Dakar a profité de la déclaration de Noël pour inviter les candidats à adopter des comportements responsables et à bannir la violence.
 
 
Monseigneur Benjamin Ndiaye, dans un entretien avec Oficom, à l’occasion de sa traditionnelle déclaration de Noël, a donné sa position sur la présidentielle qui se tiendra le 25 février 2024. Sans ambages ni gants, l’Archevêque de Dakar, qui a révélé avoir reçu des candidats à la candidature, reconnaît la pertinence de leurs échanges. Mais toutefois, il n’a pas manqué de manifester sa désolation sur le climat politique qui prévaut depuis plusieurs années. A l’en croire, «si on aspire à être en fonction de leader, il faut déjà qu’on montre à travers ses agissements qu’on peut être meneur d’hommes et en même temps être éducateur d’hommes. Mais si on est le premier à injurier, à faire de la violence, à ne pas respecter les institutions, je ne sais pas comment peut-on prétendre à diriger un pays avec une morale citoyenne», a-t-il indiqué, en marge de son traditionnel message de Noël.
Aussi, il appelle à une campagne électorale civilisée, responsable pour l’intérêt de la nation. «C’est le peuple qui est souverain. Il va choisir qui doit le diriger.  Ce qui est souhaitable, c’est que tout se passe selon les règles et les normes d’une part et d’autre part, ce qu’on doit dire et faire puisse contribuer à bâtir notre pays, à renforcer son unité plutôt qu’à détruire ce pays», dit-il. 
S’adressant aux candidats et à leurs responsables des différentes localités, l’Archevêque rappelle qu’il y a la responsabilité par rapport au discours qu’on va tenir, par rapport aux gestes qu’on doit poser et par rapport à la morale qu’on veut inculquer aux autres. «C’est donc une mission de vouloir servir son pays et c’est une belle mission. Mais si on pense que la conquête du pouvoir, c’est le plus court moyen de s’enrichir en ne pensant qu’à soi, on a tout faux. Celui qui s’engage dans la politique doit savoir qu’il s’engage au service de la Cité. Et donc ce sont les besoins de la Cité qui priment sur tout le reste», fait-il savoir.
Ainsi, en homme de paix qu’il est, Monseigneur Benjamin Ndiaye dit formuler des prières pour une campagne sans violence. «Je souhaite qu’on ait une campagne électorale civilisée, qu’on puisse parler et agir sans passion, qu’on puisse avoir des débats contradictoires entre des candidats pour permettre d’éclairer la lanterne des citoyens. Sur le champ de la campagne, sachons raison garder. Cela me paraît très important. Mon message c’est de pouvoir parler avec raison et de maîtriser nos passions pour l’intérêt de notre pays», a-t-il insisté.
 
 
Baye Modou SARR
 
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