Valse-hésitation




Jusqu’à quand Sunugaal va-t-il résister aux impacts de la crise née du conflit au Moyen-Orient ? Aux alentours, des pays comme le Mali ont déjà répercuté la hausse du prix du baril de Brent sur celui des carburants à la pompe. Au Sunugaal, la baisse des prix appliquée depuis décembre dernier reste en vigueur. Jusqu’à quand ? Les mesures annoncées par Koromack pour amoindrir les charges budgétaires de l’Etat, à travers la diminution du nombre d’agences et la suspension des voyages d’autorités doivent toutefois être accompagnées d’autres mesures que devra rendre publiques le ministre de l’Energie et du Pétrole. Mais on attend toujours la prise de parole de Birame Soulèye Diop, annoncée comme imminente par le chef du gornment depuis une quinzaine de jours. Avec le cessez-le-feu de 2 semaines observé au Moyen-Orient, mais qui finalement ne tient qu’à un fil avec l’échec des négociations d’Islamabad, les autorités sunugaaliennes hésitent à fixer de nouveaux prix revus à la hausse et espèrent une  sortie de crise plus assurée. Mais, à terme, le principal challenge demeure pour elles la souveraineté énergétique grâce à la valorisation du gisement de Yakaar Teranga mais aussi l’érection d’une seconde raffinerie de pétrole capable de traiter le brut de Sangomar.
Waa Ji
 
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