Le leader de Agir s’est réjoui de la libération de Pape Ngagne Ndiaye. «Entre convoquer un citoyen pour ensuite le relâcher et s’abstenir de le convoquer lorsqu’aucune infraction n’est établie, il y a une frontière claire : celle de l’intimidation. Dans un État de droit, la liberté ne se répare pas après coup. Elle se protège en amont. L’Article 8 de la Constitution du Sénégal est clair : les libertés d’opinion, d’expression et de presse sont garanties. Les garantir, c’est aussi éviter des procédures inutiles qui exposent, stigmatisent et dissuadent. La liberté d’expression ne doit pas être un risque pour les citoyens. Elle doit être une garantie pleine et entière», a-t-il écrit.
Thierno Bocoum parle d’intimidation
Le leader de Agir s’est réjoui de la libération de Pape Ngagne Ndiaye. «Entre convoquer un citoyen pour ensuite le relâcher et s’abstenir de le convoquer lorsqu’aucune infraction n’est établie, il y a une frontière claire : celle de l’intimidation. Dans un État de droit, la liberté ne se répare pas après coup. Elle se protège en amont. L’Article 8 de la Constitution du Sénégal est clair : les libertés d’opinion, d’expression et de presse sont garanties. Les garantir, c’est aussi éviter des procédures inutiles qui exposent, stigmatisent et dissuadent. La liberté d’expression ne doit pas être un risque pour les citoyens. Elle doit être une garantie pleine et entière», a-t-il écrit.
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