Les journalistes sénégalais présents aux États-Unis pour couvrir la Coupe du monde 2026 ne pourront pas se rendre à Toronto, au Canada, pour assister au match décisif entre le Sénégal et l’Irak, prévu vendredi.
Pourtant, la plupart d’entre eux disposent déjà d’un visa canadien. Le problème vient plutôt des visas américains délivrés à une grande partie des reporters : des documents à entrée unique valables 90 jours. En quittant le territoire américain pour rejoindre le Canada, ils perdraient la possibilité de revenir aux États-Unis pour poursuivre la couverture du tournoi.
Installés à la Maison de la Presse du campus social de l’Université Rutgers, dans le New Jersey, les envoyés spéciaux sénégalais devront donc suivre cette rencontre cruciale à distance.
Le président de l’Association nationale de la presse sportive (ANPS), Abdoulaye Thiam, a déploré une situation qu’il juge particulièrement pénalisante pour les médias sénégalais. « Si nous quittons les États-Unis pour ce match au Canada, nous ne pourrons plus revenir. Il faudra retourner au Sénégal pour solliciter un nouveau visa », a-t-il expliqué.
Malgré les démarches entreprises auprès du ministère de l’Intégration africaine et des Sénégalais de l’extérieur ainsi qu’auprès du consulat américain, aucune solution n’a pu être trouvée. Une situation frustrante pour les journalistes sénégalais, contraints de couvrir à distance un match capital pour les Lions de la Téranga.
Pourtant, la plupart d’entre eux disposent déjà d’un visa canadien. Le problème vient plutôt des visas américains délivrés à une grande partie des reporters : des documents à entrée unique valables 90 jours. En quittant le territoire américain pour rejoindre le Canada, ils perdraient la possibilité de revenir aux États-Unis pour poursuivre la couverture du tournoi.
Installés à la Maison de la Presse du campus social de l’Université Rutgers, dans le New Jersey, les envoyés spéciaux sénégalais devront donc suivre cette rencontre cruciale à distance.
Le président de l’Association nationale de la presse sportive (ANPS), Abdoulaye Thiam, a déploré une situation qu’il juge particulièrement pénalisante pour les médias sénégalais. « Si nous quittons les États-Unis pour ce match au Canada, nous ne pourrons plus revenir. Il faudra retourner au Sénégal pour solliciter un nouveau visa », a-t-il expliqué.
Malgré les démarches entreprises auprès du ministère de l’Intégration africaine et des Sénégalais de l’extérieur ainsi qu’auprès du consulat américain, aucune solution n’a pu être trouvée. Une situation frustrante pour les journalistes sénégalais, contraints de couvrir à distance un match capital pour les Lions de la Téranga.