L’équipe pédagogique du collège d’enseignement moyen (CEM) Amadou Mapathé Diagne de la commune de Sédhiou (sud) a alerté sur l’état de délabrement avancé de l’établissement, appelant à sa “réhabilitation urgente”, en vue de “préserver la qualité de l’enseignement et la sécurité des élèves”.
Construit en 1980-1981, l’établissement compte 18 salles de classe pour 1.154 élèves.
“Les élèves de 6e et 5e s’entassent à trois, parfois quatre par table. Ce sont des conditions de travail difficiles”, déplore Paul Daniel Mansaly, professeur de portugais et porte-parole du personnel enseignant de l’établissement, insistant sur ”l’urgence d’une intervention des autorités” pour, sa réhabilitation.
A en croire M. Mansaly, “malgré ses résultats brillants qui en font un établissement d’élite dans l’académie de Sédhiou”, le CEM Mapathé Diagne souffre d’un réseau électrique quasi inexistant, freinant l’intégration du numérique dans les apprentissages.
Le CEM Amadou Mapathé Diagne ne dispose pas de bloc administratif et ne compte qu’une seule toilette pour 50 enseignants, une salle des professeurs exiguë et des toilettes délabrées pour les élèves, notamment les filles contraintes de sortir de l’école pour leurs besoins.
“C’est préoccupant. Nous ne demandons pas le luxe, mais la dignité pour enseigner et apprendre”, a déclaré Paul Daniel Mansaly.
APS
Construit en 1980-1981, l’établissement compte 18 salles de classe pour 1.154 élèves.
“Les élèves de 6e et 5e s’entassent à trois, parfois quatre par table. Ce sont des conditions de travail difficiles”, déplore Paul Daniel Mansaly, professeur de portugais et porte-parole du personnel enseignant de l’établissement, insistant sur ”l’urgence d’une intervention des autorités” pour, sa réhabilitation.
A en croire M. Mansaly, “malgré ses résultats brillants qui en font un établissement d’élite dans l’académie de Sédhiou”, le CEM Mapathé Diagne souffre d’un réseau électrique quasi inexistant, freinant l’intégration du numérique dans les apprentissages.
Le CEM Amadou Mapathé Diagne ne dispose pas de bloc administratif et ne compte qu’une seule toilette pour 50 enseignants, une salle des professeurs exiguë et des toilettes délabrées pour les élèves, notamment les filles contraintes de sortir de l’école pour leurs besoins.
“C’est préoccupant. Nous ne demandons pas le luxe, mais la dignité pour enseigner et apprendre”, a déclaré Paul Daniel Mansaly.
APS