L’hivernage sera marqué par un démarrage tardif, un déficit pluviométrique global et une prolongation inhabituelle des précipitations jusqu’au mois d’octobre. Installation laborieuse et pauses sèches. D'après le service dédié, la première partie de la saison, allant de mai à juillet, sera caractérisée par des pluies en dessous des normales saisonnières. Cette phase initiale devrait connaître une installation difficile de l’hivernage, ponctuée de longues pauses sèches. Ces interruptions prolongées de la pluie font craindre des faux départs, mettant sous pression les premières activités du calendrier agricole.
Il y a aussi, amélioration tardive et risques d'inondations Un changement de dynamique est toutefois prévu à partir du mois d’août.
Le renforcement de la chaleur devrait favoriser une reprise des précipitations, laquelle pourrait se maintenir jusqu’en octobre. Cependant, ce regain ne suffira pas à compenser le manque à gagner hydrique, les cumuls pluviométriques annuels devant rester globalement déficitaires sur l'ensemble du territoire.
Anacim (Bis)
L'ANACIM souligne un paradoxe inquiétant : malgré ce déficit global, la concentration des pluies sur une période plus courte augmente la probabilité de phénomènes extrêmes. Des épisodes de précipitations intenses sont redoutés, avec des risques réels d'inondations dans plusieurs zones du pays.
L'Anacim appelle à l'anticipation face à ces prévisions sous tension, les experts de l'agence appellent à une vigilance accrue. Les autorités et les populations sont invitées à anticiper ces risques climatiques, tant sur le plan de la gestion des infrastructures urbaines pour prévenir les inondations que sur celui de l'adaptation des stratégies agricoles pour faire face aux aléas de cette saison 2026.