SUSPENDU DEUX ANS POUR N’AVOIR PAS EFFECTUE LE CONTROLE ANTIDOPAGE LORS DE SON COMBAT CONTRE MODOU LO : Siteu blanchi par le Tribunal Arbitral du Sport (Tas)




 
Le Tribunal arbitral du sport a mis un terme à l’affaire de dopage visant le lutteur sénégalais Moustapha Senghor, dit Siteu. Dans sa décision rendue ce 23 mars 2026, l’instance a annulé la suspension de deux ans prononcée contre lui, en raison d’irrégularités dans le contrôle antidopage.
 
Le lutteur sénégalais Moustapha Senghor, dit Siteu, est définitivement acquitté de toute accusation de dopage. Dans une décision rendue ce 23 mars 2026, le Tribunal arbitral du sport a annulé la suspension de deux ans prononcée contre lui, mettant en cause la régularité du contrôle antidopage.
C’est l’épilogue d’un long feuilleton judiciaire. Le Tribunal arbitral du sport a tranché en faveur de Moustapha Senghor, annulant la sanction de deux ans qui lui avait été infligée le 27 juin 2025 par l’Organisation régionale antidopage Afrique Zone II & III.
Dans sa sentence arbitrale rendue le 23 mars 2026, la juridiction basée à Lausanne estime que la procédure ayant conduit à cette suspension était entachée d’irrégularités, remettant en cause la validité même du contrôle antidopage.
Avant même de statuer sur le fond, le TAS avait déjà pris des mesures provisoires en faveur du lutteur. Il avait notamment autorisé Siteu à reprendre la compétition, en dépit de la sanction initiale.
Cette décision lui avait permis d’affronter Oumar Sakho le 20 juillet 2025, un combat qu’il avait remporté avec éclat.
Ces mesures s’appuyaient déjà sur des incohérences relevées dans le contrôle antidopage effectué le 24 novembre 2024, jugé problématique par la défense.
Sur le fond, le Tribunal arbitral du sport a confirmé que le contrôle antidopage visant Siteu n’avait pas été mené de manière régulière. Une conclusion lourde de conséquences, puisqu’elle invalide toute la procédure engagée contre lui.
De fait, le lutteur sénégalais est définitivement acquitté et échappe à toute sanction liée à cette affaire.
Blanchi par la plus haute juridiction sportive, Moustapha Senghor peut désormais se tourner vers l’avenir et relancer pleinement sa carrière.
Pour ses avocats, dont Me Seydou Diagne, cette décision rappelle que le respect strict des procédures est une exigence fondamentale, y compris pour les instances antidopage.
 
 
LES ECHOS

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