Pape Malick Ndour est libre après plusieurs semaines en détention. La Chambre d’accusation financière l'a placé sous bracelet électronique. La décision intervient après un long feuilleton procédural. Placé sous mandat de dépôt à la suite d’une décision de la Cour suprême, Pape Malick Ndour avait vu sa situation évoluer au fil des recours engagés par ses avocats. Le juge d’instruction financier avait ordonné un placement sous bracelet électronique. Une mesure contestée par le parquet, qui avait interjeté appel. Saisie du dossier, la Chambre d’accusation financière avait finalement révoqué cette décision et ordonné son placement sous mandat de dépôt. La défense avait alors introduit un pourvoi en cassation devant la Cour suprême. Celle-ci avait rejeté la requête, poussant les avocats de l’ancien ministre à saisir de nouveau la Chambre d’accusation financière pour demander la levée du mandat de dépôt. Après examen de la demande, la juridiction a finalement retenu la mesure de surveillance électronique assortie de plusieurs obligations : limitation de ses déplacements dans la région de Dakar et une assignation à résidence entre 21 heures et 6 heures du matin. La suite de cette procédure reste suspendue à une décision du parquet, qui dispose de la possibilité de faire appel.
Pape Malick Ndour libre, mais à l'écoute du paquet qui a six jours pour s'opposer
Pape Malick Ndour est libre après plusieurs semaines en détention. La Chambre d’accusation financière l'a placé sous bracelet électronique. La décision intervient après un long feuilleton procédural. Placé sous mandat de dépôt à la suite d’une décision de la Cour suprême, Pape Malick Ndour avait vu sa situation évoluer au fil des recours engagés par ses avocats. Le juge d’instruction financier avait ordonné un placement sous bracelet électronique. Une mesure contestée par le parquet, qui avait interjeté appel. Saisie du dossier, la Chambre d’accusation financière avait finalement révoqué cette décision et ordonné son placement sous mandat de dépôt. La défense avait alors introduit un pourvoi en cassation devant la Cour suprême. Celle-ci avait rejeté la requête, poussant les avocats de l’ancien ministre à saisir de nouveau la Chambre d’accusation financière pour demander la levée du mandat de dépôt. Après examen de la demande, la juridiction a finalement retenu la mesure de surveillance électronique assortie de plusieurs obligations : limitation de ses déplacements dans la région de Dakar et une assignation à résidence entre 21 heures et 6 heures du matin. La suite de cette procédure reste suspendue à une décision du parquet, qui dispose de la possibilité de faire appel.
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