Pour le compte de l'exercice de l'année 2026-2027, le 3FPT compte accompagner les jeunes du Sénégal, à travers 12.168 bons de formation, répartis ainsi qu’il suit : 5168 bons reconduits, 5000 nouveaux bons et 2000 jeunes qui seront pris dans le cadre du programme spécial « La formation des jeunes de la banlieue ».
C'est un des éléments de réponse que le président de la République, le Premier ministre, le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle et technique, à travers le Fonds de Financement de la Formation professionnelle et technique (3FPT), est en train de donner aux jeunes avec un accompagnement à leur parcours d'insertion.
C'est l'occasion de signaler que la plus grande occupation des autorités à l'heure actuelle, c'est d'occuper les jeunes. "Les jeunes, on doit les occuper à travers des formations qualifiantes, à travers des formations qui débouchent sur l'insertion. Raison pour laquelle le 3FPT se positionne à l'heure actuelle comme étant certes l'organe financeur des actions de formation, mais se positionne comme étant l'organe d'orchestration de toute finalité d'insertion, à travers des projets et des programmes à fort impact social tels que décrits dans l'Agenda national de Transformation Sénégal Vision 2050", a soutenu, hier, le directeur du 3Fpt, Souleymane Kane. Qui s'exprimait au cours de la cérémonie officielle de lancement des bons de formations initiales (Bfi) aux jeunes du pays.
Quid de l'argent dû aux écoles de formation professionnelle privées ? M. Kane rétorque : "j'ai reçu la Fédération des écoles privées de formation professionnelle. À l'occasion de cette rencontre, nous avons entre autres points débattu sur des points relatifs au passif par rapport aux paiements. Et depuis la semaine passée, nous avons fait une opération coup de poing pour éponger l'ensemble du passif. Donc d'ici la fin de ce mois, pratiquement il n'y aura plus de passif pour les établissements de formation professionnelle privée, parce que c'est des établissements partenaires qui jouent un rôle extrêmement important", a-t-il laissé entendre.
Pour le Dg de 3Fpt, la solution, c'est la formation professionnelle. "Ils ont compris qu'il faut qu'il y ait un changement de paradigme. L'enseignement général c'est bien, ça donne des outils, mais la formation professionnelle ça donne une qualification, une porte d'entrée. La clé de la réussite est au niveau de la formation professionnelle". Et de poursuivre : "j'ai annoncé tout à l'heure le programme spécial pour les jeunes au niveau de la banlieue, qui est un programme de formation-insertion dédié à 2000 jeunes de la banlieue qu'on va lancer au mois d'octobre. Donc ça c'est déjà un élément de réponse par rapport à cette sollicitation forte de formation et d'insertion. La formation professionnelle actuellement, elle est démocratisée. Les filières sont variées et diversifiées."
Vieux Père NDIAYE