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La candidature de Niangal au poste de secrétaire général de l’Onu reste prégnante dans le débat à l’échelle du continent. Les avis étant toujours partagés au sein de l’Union Africaine, au vu du défaut de consensus préalable, le Président burundais, par ailleurs président en exercice de l’organisation, veut accélérer la procédure avant le deadline du 1er avril 2026 et obtenir l’adhésion de la majorité « par le silence », au plus tard aujourd’hui. Sunugaal va-t-il garder le silence ou argumenter officiellement sa posture auprès de l’UA  ? En tout cas, les autres pays qui s’offusquaient de la procédure cavalière utilisée pour porter la candidature du Sunugaalien garderont sans doute le silence. Ce que du reste n’ont pas fait les autorités chiliennes, qui ont retiré sans ambages leur soutien à la candidature de Michelle Bachelet, ancienne présidente de ce pays. Cela avantage-t-il Niangal, ou plutôt la candidate costaricienne Rebeca Grynspan ? Une candidature féminine et d’Amérique Latine tenant actuellement la corde, le Conseil de sécurité qui a le dernier mot, tranchera le moment venu. En attendant, les autorités sunugaaliennes sont scrutées afin de déceler leur position quant au soutien au fils du pays, candidat du continent.
Waa Ji
 
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