Au nom du « Jub Jubal Jubbanti », slogan chanté sur tous les toits par le nouveau régime, la plateforme Nay Leer interpelle le ministre de la Communication. Coordonnateur de l’association, Babacar Mbaye Ngaraf souhaite que le ministre publie la liste des bénéficiaires du Fonds d’appui au développement de la presse (Fadp) ainsi que les montants alloués. Dans un communiqué, Nay Leer explique la raison. Mbaye Ngaraf et ses camarades disent que c’est pour « permettre aux organes de presse écartés de ne pas avoir le sentiment d’être lésés ». La deuxième raison est que cela va aussi permettre à « l’Ipres ou des bénéficiaires ont pris des engagements de régulariser leur personnel et de faire le suivi dans l’intérêt des acteurs de la presse » ; également les « corps de contrôle pourront vérifier, a postériori, la validité des documents (contrats de travail, quitus des impôts et domaines, attestation de l’Ipres) sur la base desquels ces deniers publics ont été distribués ». Ainsi, au-delà même de cet appel, Nay Leer interpelle Bassirou Diomaye Faye sur « l’impérieuse nécessité de systématiser les missions de contrôle après chaque opération engageant les deniers publics ». « La Plateforme Nay Leer appelle toutes les forces vives de la Nation à participer au contrôle citoyen et n’exclut pas de saisir les organes de vérifications habilités, pour une gestion transparente des fonds publics », concluent Mbaye Ngaraf et ses camarades dans le document.
Mbaye Ngaraf et « Nay Leer » veulent la publication de la liste des bénéficiaires du Fadp et les montants
Au nom du « Jub Jubal Jubbanti », slogan chanté sur tous les toits par le nouveau régime, la plateforme Nay Leer interpelle le ministre de la Communication. Coordonnateur de l’association, Babacar Mbaye Ngaraf souhaite que le ministre publie la liste des bénéficiaires du Fonds d’appui au développement de la presse (Fadp) ainsi que les montants alloués. Dans un communiqué, Nay Leer explique la raison. Mbaye Ngaraf et ses camarades disent que c’est pour « permettre aux organes de presse écartés de ne pas avoir le sentiment d’être lésés ». La deuxième raison est que cela va aussi permettre à « l’Ipres ou des bénéficiaires ont pris des engagements de régulariser leur personnel et de faire le suivi dans l’intérêt des acteurs de la presse » ; également les « corps de contrôle pourront vérifier, a postériori, la validité des documents (contrats de travail, quitus des impôts et domaines, attestation de l’Ipres) sur la base desquels ces deniers publics ont été distribués ». Ainsi, au-delà même de cet appel, Nay Leer interpelle Bassirou Diomaye Faye sur « l’impérieuse nécessité de systématiser les missions de contrôle après chaque opération engageant les deniers publics ». « La Plateforme Nay Leer appelle toutes les forces vives de la Nation à participer au contrôle citoyen et n’exclut pas de saisir les organes de vérifications habilités, pour une gestion transparente des fonds publics », concluent Mbaye Ngaraf et ses camarades dans le document.
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