C’est à la date d’hier que la presse avait annoncé la tenue de l’audience de Doro Gaye portant sur son extradition devant la Cour d’appel de Paris. Finalement, il n’en est rien. En fait, ce n’est pas la bonne date. Les conseils de l’homme d’affaires attendent qu’une date leur soit notifiée par la juridiction française. Rappelons qu’après avoir quitté le Sénégal, à l’insu du juge d’instruction, alors qu’il était sous contrôle judiciaire, Dora Gaye a été interpellé par la police française par suite d’un mandat d’arrêt international lancé par le juge d’instruction sénégalais. Il lui a fallu payer une caution pour bénéficier d’une liberté provisoire. Statuant sur la demande d’extradition, le juge d’appel français avait renvoyé l’audience au 10 décembre, après avoir demandé aux autorités sénégalaises quelques questions, notamment d’assurer la garantie d’un procès équitable, de savoir si les droits de l’homme d’affaires seront respectés etc. Loin de trainer les pieds, les autorités judiciaires sénégalaises n’avaient pas attendu le 10 décembre pour apporter leurs réponses ; ils ont envoyé leurs écritures le 3 décembre. Ils attendent que la Cour d’appel de Paris fixe une date pour statuer.
Les avocats de Doro Gaye attendent une notification qui fixe la date d’audience portant sur la demande d’extradition
C’est à la date d’hier que la presse avait annoncé la tenue de l’audience de Doro Gaye portant sur son extradition devant la Cour d’appel de Paris. Finalement, il n’en est rien. En fait, ce n’est pas la bonne date. Les conseils de l’homme d’affaires attendent qu’une date leur soit notifiée par la juridiction française. Rappelons qu’après avoir quitté le Sénégal, à l’insu du juge d’instruction, alors qu’il était sous contrôle judiciaire, Dora Gaye a été interpellé par la police française par suite d’un mandat d’arrêt international lancé par le juge d’instruction sénégalais. Il lui a fallu payer une caution pour bénéficier d’une liberté provisoire. Statuant sur la demande d’extradition, le juge d’appel français avait renvoyé l’audience au 10 décembre, après avoir demandé aux autorités sénégalaises quelques questions, notamment d’assurer la garantie d’un procès équitable, de savoir si les droits de l’homme d’affaires seront respectés etc. Loin de trainer les pieds, les autorités judiciaires sénégalaises n’avaient pas attendu le 10 décembre pour apporter leurs réponses ; ils ont envoyé leurs écritures le 3 décembre. Ils attendent que la Cour d’appel de Paris fixe une date pour statuer.
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