Le dossier Jérôme Bandiaky a été évoqué avant-hier par le juge correctionnel du Tribunal de Grande Instance de Dakar. Renvoyé devant la juridiction de jugement pour des faits de détention et de trafic d’arme, escroquerie et usurpation de fonction, celui qui est appelé « le sniper » a comparu tout de blanc vêtu, avec une bonne mine. Il avait à ses côtés, devant le prétoire, Sakory Kâ également poursuivi dans cette affaire ; lui aussi en boubou traditionnel de couleur verte. Mais, le dossier n’a pas été retenu. Le juge a renvoyé à son audience du 8 juillet pour la citation d’un témoin clé, en l’occurrence N. Diop. Pour rappel, Jérôme Bandiaky a été inculpé, par le Doyen des juges d’instruction à la suite des incidents qui ont eu lieu à la veille de la présidentielle. Mais il est poursuivi pour détention d’arme et trafic. Le « Sniper » qui occupait également un appartement en plein centre-ville doit répondre du chef d’usurpation de fonction. Il a tout de même expliqué avoir occupé cet appartement sur autorisation de Mimi Touré alors Premier ministre puisqu’il était son garde du corps. Sa famille a, notons-le, était expulsée de cet appartement.
Le dossier Bandiaky renvoyé au 8 juillet pour comparution d’un témoin
Le dossier Jérôme Bandiaky a été évoqué avant-hier par le juge correctionnel du Tribunal de Grande Instance de Dakar. Renvoyé devant la juridiction de jugement pour des faits de détention et de trafic d’arme, escroquerie et usurpation de fonction, celui qui est appelé « le sniper » a comparu tout de blanc vêtu, avec une bonne mine. Il avait à ses côtés, devant le prétoire, Sakory Kâ également poursuivi dans cette affaire ; lui aussi en boubou traditionnel de couleur verte. Mais, le dossier n’a pas été retenu. Le juge a renvoyé à son audience du 8 juillet pour la citation d’un témoin clé, en l’occurrence N. Diop. Pour rappel, Jérôme Bandiaky a été inculpé, par le Doyen des juges d’instruction à la suite des incidents qui ont eu lieu à la veille de la présidentielle. Mais il est poursuivi pour détention d’arme et trafic. Le « Sniper » qui occupait également un appartement en plein centre-ville doit répondre du chef d’usurpation de fonction. Il a tout de même expliqué avoir occupé cet appartement sur autorisation de Mimi Touré alors Premier ministre puisqu’il était son garde du corps. Sa famille a, notons-le, était expulsée de cet appartement.
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