Après une année sans combat de lutte, l’arène sénégalaise a rouvert ses portes hier lundi 1er mars 2020. La décision a été officiellement actée hier lors de la réunion du bureau du Comité national de gestion (Cng) de la lutte. Lutteurset promoteurs vont pouvoir rejoindre le chemin de l’arène. Seulement, ce sera sans la présence de leurs supporters. Pour l’heure, 300 personnes seulement ont été autorisées dans l’arène. Au grand dam des amateurs de lutte.
«Le bureau a validé les propositions pour les 300 personnes dans les stades»
La saison de lutte a été officiellement lancée hier. Les combats vont se dérouler, pour le moment, à huis clos partiel avec une autorisation pour 300 personnes seulement. C’est la décision prise au sortir de leur rencontre avec le Comité national de gestion (Cng) de la lutte, hier lundi. Adama Bopp, chargé de communication du Cng, joint au téléphone, révèle que l’instance reste sur sa décision d’ouvrir l’arène avec un huis clos partiel. «Le bureau a validé les propositions pour les 300 personnes dans les stades. Pour la lutte sans frappe, nous avons fait des propositions que nous allons transmettre à l’autorité pour qu’il les valide. Mais je précise que la saison est ouverte à partir de ce 1er mars», indique-t-il. Concernant le souhait des promoteurs d’avoir près de 3000 personnes à l’arène nationale qui fait 20.000 places, Adama Bopp réplique : «les promoteurs nous ont demandé qu'ils puissent aller voir à titre privé le ministre des Sports pour demander une dérogation. Ça, il y va de leur responsabilité. Le ministre est actuellement en voyage, ils ont décidé de le rencontrer et de nous revenir. Nous, on déroule la feuille de route !»
«Cinq promoteurs se sont manifestés pour retenir des dates, ils n’ont pas encore de licence. Aucun lutteur ne s’est inscrit pour les licences»
Ce n’est pas encore l’affluence au niveau de l’administration du Cng de lutte. «Aucun lutteur ne s’est inscrit pour se procurer sa licence», selon Adama Bopp. «Il y a des promoteurs qui commencent à venir au niveau du Cng pour retenir des dates. A l’heure où je vous parle, cinq promoteurs se sont manifestés», renseigne-t-il. «Tout compte fait, c’est juste du papier, il faudrait qu’un promoteur puisse se mettre à jour, se mettre en règle pour pouvoir obtenir cette date. C’est très facile d’écrire un courrier pour retenir une date, mais il faudrait d’abord faire le nécessaire pour retenir cette date. C’est-à-dire avoir une licence. Ils n’ont pas encore de licence», précise-t-il. Adama Bopp d’ajouter : «les portes du Cng sont ouvertes aussi bien pour les licences des managers, les promoteurs et les lutteurs». Pour rappel, seuls ces cinq promoteurs avaient déclaré leurs combats, il s’agit de Gaston Mbengue, Serigne Modou Niang, Habib Laicran, Pape Thialiss Faye et Pape Abdou Fall.
«La lutte simple organise le 15 mars et la lutte simple le 4 avril»
Le premier combat de l’arène aura lieu ce 15 mars du côté de la lutte simple. Les combats avec frappe eux devront attendre le mois prochain, le 4 avril précisément. «Approximativement, le 15 mars, on devrait avoir un combat, mais ce sera une lutte simple. La lutte avec frappe démarre en avril avec sûrement le combat du 4 avril organisé par Gaston Mbengue», renseigne le chargé de communication du Cng de lutte.
«Le bureau a validé les propositions pour les 300 personnes dans les stades»
La saison de lutte a été officiellement lancée hier. Les combats vont se dérouler, pour le moment, à huis clos partiel avec une autorisation pour 300 personnes seulement. C’est la décision prise au sortir de leur rencontre avec le Comité national de gestion (Cng) de la lutte, hier lundi. Adama Bopp, chargé de communication du Cng, joint au téléphone, révèle que l’instance reste sur sa décision d’ouvrir l’arène avec un huis clos partiel. «Le bureau a validé les propositions pour les 300 personnes dans les stades. Pour la lutte sans frappe, nous avons fait des propositions que nous allons transmettre à l’autorité pour qu’il les valide. Mais je précise que la saison est ouverte à partir de ce 1er mars», indique-t-il. Concernant le souhait des promoteurs d’avoir près de 3000 personnes à l’arène nationale qui fait 20.000 places, Adama Bopp réplique : «les promoteurs nous ont demandé qu'ils puissent aller voir à titre privé le ministre des Sports pour demander une dérogation. Ça, il y va de leur responsabilité. Le ministre est actuellement en voyage, ils ont décidé de le rencontrer et de nous revenir. Nous, on déroule la feuille de route !»
«Cinq promoteurs se sont manifestés pour retenir des dates, ils n’ont pas encore de licence. Aucun lutteur ne s’est inscrit pour les licences»
Ce n’est pas encore l’affluence au niveau de l’administration du Cng de lutte. «Aucun lutteur ne s’est inscrit pour se procurer sa licence», selon Adama Bopp. «Il y a des promoteurs qui commencent à venir au niveau du Cng pour retenir des dates. A l’heure où je vous parle, cinq promoteurs se sont manifestés», renseigne-t-il. «Tout compte fait, c’est juste du papier, il faudrait qu’un promoteur puisse se mettre à jour, se mettre en règle pour pouvoir obtenir cette date. C’est très facile d’écrire un courrier pour retenir une date, mais il faudrait d’abord faire le nécessaire pour retenir cette date. C’est-à-dire avoir une licence. Ils n’ont pas encore de licence», précise-t-il. Adama Bopp d’ajouter : «les portes du Cng sont ouvertes aussi bien pour les licences des managers, les promoteurs et les lutteurs». Pour rappel, seuls ces cinq promoteurs avaient déclaré leurs combats, il s’agit de Gaston Mbengue, Serigne Modou Niang, Habib Laicran, Pape Thialiss Faye et Pape Abdou Fall.
«La lutte simple organise le 15 mars et la lutte simple le 4 avril»
Le premier combat de l’arène aura lieu ce 15 mars du côté de la lutte simple. Les combats avec frappe eux devront attendre le mois prochain, le 4 avril précisément. «Approximativement, le 15 mars, on devrait avoir un combat, mais ce sera une lutte simple. La lutte avec frappe démarre en avril avec sûrement le combat du 4 avril organisé par Gaston Mbengue», renseigne le chargé de communication du Cng de lutte.