ISMAÏLA MADIOR FALL «Je ne critiquerai jamais la justice. Mais, il faut des réformes allant dans le sens de la modernisation»




 
 
 
«Je voulais rendre grâce à Dieu en tant que croyant. Je considère que c’est une épreuve. Mais, après cela, je voudrais remercier mes parents, mes amis et tous ceux qui viennent de Rufisque…. Je voudrais aussi remercier mes avocats. Je dois dire les avocats de la première génération, mais aussi les avocats de la deuxième génération. Leur apport a été décisif. Et je souhaite faire une mention particulière pour un humaniste ; un militant des droits humains. Il se dévoue à la cause des clients, c’est Me Ciré Clédor Ly. Rendre hommage aussi à la justice sénégalaise, parce que je ne peux pas critiquer la justice sénégalaise, ce n’est pas possible. Je suis un professeur de droit, j’enseigne le droit, j’enseigne la justice. J’ai formé les avocats, des magistrats, formé tous les auxiliaires de justice, des professionnels du droit qui travaillent dans des milieux non judiciaires et j’ai été ministre de la Justice. Donc je suis mal placé pour critiquer la justice. Je ne critiquerai jamais la justice. J’accepterai toujours ses décisions. Mais je souhaite qu’il y ait tout de même des réformes allant dans le sens de sa modernisation. La Haute Cour de Justice est une curiosité dans notre système juridique. Elle ne devrait pas être là normalement, mais je pense qu’il faut s’employer à la réforme. J’ai remercié pour ne pas être victime de la politique».
 
 
 
A.D 
 
 
LES ECHOS

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