Le détail n’a pas échappé aux observateurs attentifs. Après la victoire des Lions de la Teranga, le président Diomaye Faye a partagé sur ses réseaux sociaux des images le montrant en train de suivre le match en direct, entouré de certains de ses ministres. Une séquence conviviale, censée incarner la communion nationale autour de l’équipe nationale. Mais en regardant de plus près, un élément interroge : le match a été suivi via Canal+, clairement visible à l’écran, alors même que la RTS 1, télévision nationale et service public, assurait la diffusion en direct de la rencontre. Ce détail, en apparence anodin, constitue pourtant une faute de communication. À ce niveau de responsabilité, chaque image transmise est un message politique. Regarder l’équipe nationale sur une chaîne payante étrangère, au moment où le diffuseur public national retransmet l’événement, affaiblit symboliquement la RTS et envoie un signal contradictoire sur la promotion des médias publics. La communication présidentielle se joue aussi dans ces détails. Et parfois, une image mal cadrée en dit plus long qu’un long discours.
Diomaye zappe la RTS pour suivre Canal
Le détail n’a pas échappé aux observateurs attentifs. Après la victoire des Lions de la Teranga, le président Diomaye Faye a partagé sur ses réseaux sociaux des images le montrant en train de suivre le match en direct, entouré de certains de ses ministres. Une séquence conviviale, censée incarner la communion nationale autour de l’équipe nationale. Mais en regardant de plus près, un élément interroge : le match a été suivi via Canal+, clairement visible à l’écran, alors même que la RTS 1, télévision nationale et service public, assurait la diffusion en direct de la rencontre. Ce détail, en apparence anodin, constitue pourtant une faute de communication. À ce niveau de responsabilité, chaque image transmise est un message politique. Regarder l’équipe nationale sur une chaîne payante étrangère, au moment où le diffuseur public national retransmet l’événement, affaiblit symboliquement la RTS et envoie un signal contradictoire sur la promotion des médias publics. La communication présidentielle se joue aussi dans ces détails. Et parfois, une image mal cadrée en dit plus long qu’un long discours.
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