Pour l'Organisation citoyenne nationale (Onc), laisser passer de tels actes, c’est accepter que l’anarchie devienne la norme. "Si l'impunité s'installe au nom d'un statut parlementaire ou d'une popularité médiatique, alors la République abdique.
L'immunité n'est pas un permis d'insulter Il est urgent de rappeler à certains acteurs que l'immunité parlementaire est une protection pour la liberté de vote et de parole dans l'exercice des fonctions, et non un « sauf-conduit » pour l'injure publique. La jurisprudence Cheikh Abdou Bara Dolly est encore fraîche dans les mémoires : la loi s'était appliquée avec rigueur face à l'offense. Il ne saurait y avoir de traitement d'exception aujourd'hui. Appel à la fermeté : ministre de la Justice et Procureur interpellés", ont-ils écrit. Avant d'ajouter : "face à ce fléau qui saborde l’image de notre pays à l’international et pollue notre climat social, nous lançons un appel solennel : Au ministre de la Justice : Pour qu’il veille à ce que l’autorité de l’État ne soit pas bradée sur l’autel des calculs politiques. Au procureur de la République : Pour qu’il s’autosaisisse et applique la loi dans toute sa rigueur. Le respect des institutions est une obligation non négociable".