Dans l’affaire Madiambal, la justice sunugaalienne semble reprendre la main. Et, paradoxalement, c’est par la libération du dernier détenu dans les geôles de Ndakaaru, en la personne de l’ami du patron de Avenir Communication. Mais aussi par la transmission à la Cour d’appel de Versailles des informations complémentaires réclamées. Et en libérant les membres de la famille du principal concerné ainsi que son ami, Ndakaaru montre le visage d’une justice indépendante, au moment où la chancellerie rassure sur les dispositions des textes qui organisent les procédures d’exécution et d’aménagement des sanctions, le respect strict des droits de la défense, entre autres. Non sans détailler les accusations contenues dans le rapport de la Centif contre Madiambal. Toutes choses qui ont certainement contribué à faire évoluer la position du Parquet général près la Cour d’appel de Versailles en faveur de l’extradition. La défense du journaliste et homme d’affaires a jugé insuffisants les arguments de l’Etat du Sunugaal, prenant le contrepied de l’Avocat général. Le 3 mars prochain, l’on saura donc ce qu’il en est de ce dossier dont l’auteur présumé, depuis qu’il est chez Marianne, s’est épanché sur des pseudos affaires sans aucun lien avec l’affaire le concernant.
Waa J