Dans un entretien paru ce jeudi dans L’Observateur, Me Augustin Senghor, ancien président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), réagit à la décision de la jury d’appel de la CAF, qui a déclaré le Maroc vainqueur, sur tapis vert, de la CAN 2025 et le Sénégal déchu de sa couronne acquise sur le terrain. «C’est une décision inacceptable, qui ne repose sur aucun argument sérieux de droit», a tonné d’entrée l’avocat.
«Dans cette affaire, embraye l’ancien patron du football sénégalais, il m’apparaît clairement que cette commission est allée au-delà de ses compétences. Il ne lui appartient pas, pour un match qui s’est terminé logiquement, de revenir sur la décision de l’arbitre, sur aucune base juridique, que de viser des textes périphériques par rapport au fait de la cause. Les articles [82 et 84, Ndlr] du règlement de la compétition de la CAN évoqués ne sont pas applicables au cas des faits.»
Pour Me Senghor, à partir du moment où l’arbitre de la finale a mis fin au match et déposé son rapport, «on peut considérer que le résultat a été homologué». «Comment peut-on venir, deux mois après, remettre tout ça en cause ? Parce que simplement, il y a une partie qui décide en usant de moyens de pression énormes, comme le fait de bloquer la CAN féminine, pour quand même faire revenir la CAF, ou en tout cas ses instances juridictionnelles, sur le résultat du terrain, ce n’est pas acceptable.»
L’ancien président de la FSF indique que de telles pratiques douteuses sont fréquentes à la CAF ces dernières années. «Ce qu’on constate est devenu pratiquement alarmant, parce que ça se répète. On n’est pas face à une première situation, regrette l’avocat. On voit qu’il y a des dysfonctionnements énormes et des influences dans les prises de décisions. On a eu une instabilité extraordinaire au sein de l’administration de la CAF ces derniers temps. Tout ça favorise, que ce soit dans le domaine de l’arbitrage ou dans le domaine de la justice sportive interne, ces manquements et ces décisions contestables que nous constatons.»
Me Augustin Senghor de compléter : «Il y a aussi le terrain où, depuis quelque temps, dans le domaine de l’arbitrage, il y a une crise, une instabilité au niveau de sa direction. Et, bien entendu, il y a aussi, je pense, le fait que quelque part, on n’a pas une politique claire en ce qui concerne l’orientation que nous devons donner.»
«Dans cette affaire, embraye l’ancien patron du football sénégalais, il m’apparaît clairement que cette commission est allée au-delà de ses compétences. Il ne lui appartient pas, pour un match qui s’est terminé logiquement, de revenir sur la décision de l’arbitre, sur aucune base juridique, que de viser des textes périphériques par rapport au fait de la cause. Les articles [82 et 84, Ndlr] du règlement de la compétition de la CAN évoqués ne sont pas applicables au cas des faits.»
Pour Me Senghor, à partir du moment où l’arbitre de la finale a mis fin au match et déposé son rapport, «on peut considérer que le résultat a été homologué». «Comment peut-on venir, deux mois après, remettre tout ça en cause ? Parce que simplement, il y a une partie qui décide en usant de moyens de pression énormes, comme le fait de bloquer la CAN féminine, pour quand même faire revenir la CAF, ou en tout cas ses instances juridictionnelles, sur le résultat du terrain, ce n’est pas acceptable.»
L’ancien président de la FSF indique que de telles pratiques douteuses sont fréquentes à la CAF ces dernières années. «Ce qu’on constate est devenu pratiquement alarmant, parce que ça se répète. On n’est pas face à une première situation, regrette l’avocat. On voit qu’il y a des dysfonctionnements énormes et des influences dans les prises de décisions. On a eu une instabilité extraordinaire au sein de l’administration de la CAF ces derniers temps. Tout ça favorise, que ce soit dans le domaine de l’arbitrage ou dans le domaine de la justice sportive interne, ces manquements et ces décisions contestables que nous constatons.»
Me Augustin Senghor de compléter : «Il y a aussi le terrain où, depuis quelque temps, dans le domaine de l’arbitrage, il y a une crise, une instabilité au niveau de sa direction. Et, bien entendu, il y a aussi, je pense, le fait que quelque part, on n’a pas une politique claire en ce qui concerne l’orientation que nous devons donner.»