Dans un communiqué dont copie nous a été partagé, la coalition DJONE, demande le blocage de l'installation de Ousmane Sonko. Ils appelle fermement l’État à prendre ses responsabilités pour empêcher la tenue de la réunion parlementaire prévue ce mardi, visant à installer l'ex-chef du gouvernement à la présidence de l’Assemblée nationale. Une installation, selon eux,.jugée illégale et risquée "Pour la Coalition DJONE, la tentative du groupe majoritaire Pastef d'installer Ousmane Sonko au perchoir de l'hémicycle constitue un coup de force juridique. «Ousmane Sonko n'a jamais été député, il avait choisi d'être dans un gouvernement. On ne peut pas être Premier ministre aujourd'hui et président de l'Assemblée nationale demain au gré de ses envies», ont écrit Mohamadou Moustapha Diagne et ses camarades. Face au risque imminent de troubles à l'ordre public, l'opposition exige le gel de cette session parlementaire en attendant que le Conseil constitutionnel se prononce définitivement sur la validité de cette démarche.
Bras de fer institutionnel : La Coalition DJONE demande le blocage de l’installation de Sonko à l’Assemblée
Dans un communiqué dont copie nous a été partagé, la coalition DJONE, demande le blocage de l'installation de Ousmane Sonko. Ils appelle fermement l’État à prendre ses responsabilités pour empêcher la tenue de la réunion parlementaire prévue ce mardi, visant à installer l'ex-chef du gouvernement à la présidence de l’Assemblée nationale. Une installation, selon eux,.jugée illégale et risquée "Pour la Coalition DJONE, la tentative du groupe majoritaire Pastef d'installer Ousmane Sonko au perchoir de l'hémicycle constitue un coup de force juridique. «Ousmane Sonko n'a jamais été député, il avait choisi d'être dans un gouvernement. On ne peut pas être Premier ministre aujourd'hui et président de l'Assemblée nationale demain au gré de ses envies», ont écrit Mohamadou Moustapha Diagne et ses camarades. Face au risque imminent de troubles à l'ordre public, l'opposition exige le gel de cette session parlementaire en attendant que le Conseil constitutionnel se prononce définitivement sur la validité de cette démarche.
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