Dans un contexte marqué par des ralliements annoncés de certains élus locaux au nouveau parti Kiiraay du président Bassirou Diomaye Faye, le député Amadou Ba plaide pour un encadrement plus strict de la transhumance politique.
Le responsable de la communication de Pastef propose l’adoption d’une loi de moralisation de la vie politique et du respect du suffrage universel. Selon lui, tout maire qui rejoint une formation politique différente de celle sous la bannière de laquelle il a été élu devrait perdre son mandat.
« Tout maire qui rejoint une formation politique différente de celle qui l’a élu perd son mandat », a-t-il recommandé sur Facebook.
L’article 60 de la Constitution et l’exemple béninois comme jurisprudence
Pour soutenir sa proposition, Amadou Ba cite l’exemple du Bénin, où, selon lui, un maire qui perd la confiance du parti ayant porté sa candidature peut être soumis à un vote de défiance des conseillers municipaux afin de lui retirer son mandat, conformément à l’article 195 nouveau du Code électoral béninois.
Le député s’appuie également sur l’article 60 de la Constitution sénégalaise relatif aux députés. Celui-ci prévoit qu’un parlementaire qui démissionne de son parti en cours de législature est automatiquement déchu de son mandat.
Pour Amadou Ba, cette logique doit également s’appliquer aux élus locaux. « Cette même philosophie anti-transhumance qui lutte contre la violation du suffrage universel et la confiance des électeurs doit être appliquée au maire », estime-t-il.
Il considère la transhumance comme « une tache noire de la démocratie » et « un poison mortel de la confiance des citoyens envers leurs élus », appelant à tourner définitivement la page de cette pratique dans la vie politique sénégalaise.
Le responsable de la communication de Pastef propose l’adoption d’une loi de moralisation de la vie politique et du respect du suffrage universel. Selon lui, tout maire qui rejoint une formation politique différente de celle sous la bannière de laquelle il a été élu devrait perdre son mandat.
« Tout maire qui rejoint une formation politique différente de celle qui l’a élu perd son mandat », a-t-il recommandé sur Facebook.
L’article 60 de la Constitution et l’exemple béninois comme jurisprudence
Pour soutenir sa proposition, Amadou Ba cite l’exemple du Bénin, où, selon lui, un maire qui perd la confiance du parti ayant porté sa candidature peut être soumis à un vote de défiance des conseillers municipaux afin de lui retirer son mandat, conformément à l’article 195 nouveau du Code électoral béninois.
Le député s’appuie également sur l’article 60 de la Constitution sénégalaise relatif aux députés. Celui-ci prévoit qu’un parlementaire qui démissionne de son parti en cours de législature est automatiquement déchu de son mandat.
Pour Amadou Ba, cette logique doit également s’appliquer aux élus locaux. « Cette même philosophie anti-transhumance qui lutte contre la violation du suffrage universel et la confiance des électeurs doit être appliquée au maire », estime-t-il.
Il considère la transhumance comme « une tache noire de la démocratie » et « un poison mortel de la confiance des citoyens envers leurs élus », appelant à tourner définitivement la page de cette pratique dans la vie politique sénégalaise.