Quand Dame Mbodji cherche désespérément la voix d’Alioune Tine sur la "traque contre les homosexuels", il ne le fait pas avec la discrétion d’un frère, mais avec le mégaphone d’un procureur de salon. En demandant publiquement où se cache la société civile face à la "fermeté" du gouvernement, le syndicaliste tente de coincer le droit-de-l'hommiste dans les cordes du débat moralisateur. La réponse du fondateur de l'Africajom Center ne s'est pas fait attendre, cinglante et poétique à la fois : « quand on a les oreilles à ses pieds, il est difficile de m'entendre ». Une manière élégante, mais brutale, de renvoyer son interlocuteur à sa propre posture. En clair : inutile de chercher la voix de la raison quand on a choisi de ramper si bas qu'on n'écoute plus que le bruit de ses propres pas. Sur X, le débat public ne vole pas toujours haut, mais il sait manifestement viser en dessous de la ceinture.
Alioune Tine "gifle" Dame Mbodj
Quand Dame Mbodji cherche désespérément la voix d’Alioune Tine sur la "traque contre les homosexuels", il ne le fait pas avec la discrétion d’un frère, mais avec le mégaphone d’un procureur de salon. En demandant publiquement où se cache la société civile face à la "fermeté" du gouvernement, le syndicaliste tente de coincer le droit-de-l'hommiste dans les cordes du débat moralisateur. La réponse du fondateur de l'Africajom Center ne s'est pas fait attendre, cinglante et poétique à la fois : « quand on a les oreilles à ses pieds, il est difficile de m'entendre ». Une manière élégante, mais brutale, de renvoyer son interlocuteur à sa propre posture. En clair : inutile de chercher la voix de la raison quand on a choisi de ramper si bas qu'on n'écoute plus que le bruit de ses propres pas. Sur X, le débat public ne vole pas toujours haut, mais il sait manifestement viser en dessous de la ceinture.
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