Dans son édition d’hier, Les Echos évoquait l’affaire Aliou Dembourou Sow, inculpé jeudi dernier, placé sous mandat de dépôt le même jour et… libéré le lendemain vendredi sous le régime de la Liberté provisoire. C’était suite à une plainte de la Délégation à l’entreprenariat rapide (Der/Fj) auprès de qui la structure qu’il dirige avait emprunté 50 millions pour un prêt afin de faire une opération tabaski. Le responsable apériste et président de la Convergence des éleveurs pour l’émergence du Sénégal (Cees) a été jugé hier. Et vous savez quoi ? Il a été relaxé purement et simplement. Selon nos radars, il a été prouvé qu’il n’y était pour rien en fait et que l’argent a été distribué à des membres de la Convergence dont certains n’ont pas voulu rembourser croyant que c’est un financement politique. Heureusement qu’il a remboursé vendredi dernier les 34 millions et il a été relaxé.
Aliou Dembourou Sow relaxé purement et simplement
Dans son édition d’hier, Les Echos évoquait l’affaire Aliou Dembourou Sow, inculpé jeudi dernier, placé sous mandat de dépôt le même jour et… libéré le lendemain vendredi sous le régime de la Liberté provisoire. C’était suite à une plainte de la Délégation à l’entreprenariat rapide (Der/Fj) auprès de qui la structure qu’il dirige avait emprunté 50 millions pour un prêt afin de faire une opération tabaski. Le responsable apériste et président de la Convergence des éleveurs pour l’émergence du Sénégal (Cees) a été jugé hier. Et vous savez quoi ? Il a été relaxé purement et simplement. Selon nos radars, il a été prouvé qu’il n’y était pour rien en fait et que l’argent a été distribué à des membres de la Convergence dont certains n’ont pas voulu rembourser croyant que c’est un financement politique. Heureusement qu’il a remboursé vendredi dernier les 34 millions et il a été relaxé.
LES ECHOS
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