APRÈS SA PRISE DE FONCTION: Le ministre Amadou Ba décline les nouveaux chantiers du sport sénégalais




 
 
 
Avec les bons résultats du sport ces dernières années, le Sénégal compte consolider les acquis en relevant de grands défis. Ce qui a poussé le gouvernement à formuler de nouvelles directives afin de faire du Sénégal une nation de sport au premier plan.
 
 
 
Le sport sénégalais veut rester dans la dynamique d’être une référence au niveau africain. Ainsi, un nouveau programme en 5 points sera mis en pratique.  Amadou dessine la ligne directive des prochains chantiers du ministère des Sports.
In Extenso le programme du ministre Amadou Ba pour le sport sénégalais.
 
 
« Notre politique sportive, ces dernières années, a réalisé des avancées significatives et des résultats qui nous valent l’admiration de l’Afrique et du monde entier. Mais, elle n’en continue pas moins de faire face à de grands défis, lesquels ont amené le chef de l’État à formuler de nouvelles et pertinentes directives dans la ligne de sa vision, et qui est de faire du Sénégal une Nation de sport et de sportifs de premier plan.
A travers ces directives, dont la mise en œuvre mobilisera la participation du mouvement sportif dans toutes ses composantes, le président de la République Macky Sall nous demande de :
 
1. créer un modèle performant de gestion des infrastructures sportives qui assure leur maintenance adéquate, leur rentabilité durable, leur suivi et leur transformation en lieux de vie, par le développement d’activités économiques, sociales et culturelles sur les sites et leurs environnements immédiats.
Dans cette perspective, la construction, dans 26 départements, de stades fonctionnels avec toutes les commodités nécessaires, sera réalisée dans les meilleurs délais. De même que la poursuite de l’étude sur la création d’une agence de gestion des infrastructures sportives. Sans occulter la formulation, en relation avec le mouvement sportif national, d’une doctrine de gouvernance en finalisant notamment le projet de loi portant Code du Sport pour garantir la professionnalisation de la pratique sportive et la contribution notable du sport au développement économique et social de notre pays.
 
2. relancer et intensifier la dynamique du mouvement « Navétane » dans son volet « Sport », de même que la réhabilitation de l’éducation physique et sportive dans les établissements scolaires et universitaires.
 
 
3. développer, en relation avec la Fédération sénégalaise de football et toutes les parties prenantes, des clubs disposant d’académies pour promouvoir la petite catégorie et faire émerger un championnat national de référence internationale, soutenu par un programme national d’appui au football local.
 
4. lutter contre la violence dans le sport et les méfaits qu’elle occasionne, par l’éducation des masses sportives, mais également l’application rigoureuse des lois qui garantissent la sécurité des personnes et des biens.
 
5. poursuivre, avec rigueur et méthode, la préparation des Jeux olympiques de la Jeunesse de 2026, ce projet mondial, que notre pays abrite au nom de tout le continent africain.
En matière de compétitions internationales, il importe aussi que les arbitrages conséquents puissent être réalisés dans les délais requis, en étroite relation avec le Comité olympique et les fédérations et groupements sportifs. De sorte à disposer, dès le début de l’année, d’une planification et d’un calendrier annuel de participation du Sénégal aux compétitions sportives africaines et internationales.
Dans ce cadre, j’entends faire jouer pleinement au Comité national olympique et sportif sénégalais le rôle que lui confère la loi (loi 84-59 portant Charte du Sport) et qui est d’être le partenaire de l’État en matière de mise en œuvre de la politique sportive et l’interlocuteur privilégié du mouvement sportif auprès des pouvoirs publics.
 
 
LES ECHOS

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